Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Voici donc la réponse à l'énigme posée hier sous forme de poème. Ainsi personne n'a eu l'idée de chercher le "code-source
de la page" ! Que je ne trouve plus dans mon édition nouvelle de firefox mais qui peut être remplacé par celui-ci :
On clique sur "outils", on trouve "informations sur la page", on cherche un peu... Et on trouve ceci :
... le descriptif des photographies qui aurait pu aussi apparaître accidentellement dans le corps de l'article si la photo avait été momentanément "perdue" par over-blog !
Vous auriez eu alors un indice vous permettant de vous demander s'il existait bien en France une ville du nom étrange de "Où donc ?" Et, armés de Wikipédia comme de google maps (et les autres...) vous auriez aussitôt découvert OUDON (Oudon), petite bourgade située sur les bords de Loire entre Ancenis et Nantes, en Loire-Atlantique.
Suivez la flèche jaune pour la repérer, cliquez sur l'image pour l'agrandir, et même, promenez-vous-y
grâce à Google Earth...
Toujours est-il qu'il s'y trouve un solide donjon, vestige d'un château comme il y en a tout au long du fleuve, et que les diverses photographies que je vous en ai proposées traduisent d'amusantes rencontres aux alentours.
A commencer par cette superbe façade en trompe-l'oeil, noyée malheureusement dans les travaux lorsque nous y passâmes.
Ou encore cette exposition de sculptures contemporaines au-dessus de la petite lagune tenant lieu de port de plaisance. Par-dessus le chenal menant à la Loire, vous apercevez la ligne de chemin de fer Paris-Nantes, preuve que l'endroit est très fréquenté...
Sur le principal parking central m'apparut cette étrange porte reliée probablement au jardin de la somptueuse demeure visible en arrière et qui, si j'ai bien fait attention, pourrait être l'Hôtel de Ville ou quelque chose dans ce genre.
Enfin, en traversant le pont de Loire, nous découvrîmes les vestiges de ce magnifique pont gothique - ou de quelque chose que je n'ai pu déterminer et qui nous a rappelé un pont.
Bonne promenade à Oudon, au nom prédestiné à toutes les quêtes !
Reuilly est un charmant village situé en plein coeur de la France, à petite distance de l'autoroute A 20 et de la ville de Vierzon, ce qui lui a conféré une certaine extension, mais sans lui ôter ce qui fait son prestige : ses vignes !
Sans vouloir privilégier particulièrement ce viticulteur, voici cependant l'étiquette du vin que l'on trouve et achète le plus couramment dans les environs. Avec Claude Lafond il possède le domaine le plus réputé, sur 24 exploitations recensées ici. C'est un vin chaleureux et de qualité, qui a la particularité d'exister aussi en blanc et en pinot gris, bien agréable l'été à boire frais.
Nous nous sommes promenés cet après-midi à travers les vignes, malgré quelques bonnes averses...
Après avoir gravi le coteau qui surplombe la bourgade, posée au bord de l'Arnon (un affluent du Cher), le vent qui souffle nous sèche peu à peu et nous découvrons les vignes déjà vendangées, dont les feuilles prennent des teintes automnales.
Quelques bois parsèment les champs de vignes, et ici une cabane apparaît, avec un banc.
Non loin de là, des hommes travaillent encore : ils récupèrent les fils tendus pour soutenir des vignes qui ont été coupées.
Mais il reste du raisin ! Certaines grappes ont été abandonnées sur place, et l'on s'empresse de les cueillir pour les déguster...
Plus loin ce sont de nouvelles plantations, qui vont peut-être prendre la relève des anciennes que l'on détachait tout à l'heure. Enfin... dans quelques années tout de même.
Par une belle éclaircie nous traversons les hauteurs du village pour revenir du côté de la rivière, qui présente, comme c'est souvent le cas par ici, des abords marécageux avec quelques bras errants qu'elle récupère plus loin.
Ceci n'est apparemment qu'un cours secondaire, bien poétique cependant à traverser sur un joli pont de bois.
D'autres ponts s'y rencontrent, le secteur étant aménagé pour la promenade, et nous découvrons également une petite barrière destinée à en réguler le cours en période de crues.
Sur ma droite d'étranges marécages apparaissent.
Ainsi que des tas de foin vraiment vétustes...
Parfois ce sont vraiment des bras de rivière, dont les angles sont portés par des troncs aux
racines solides, avec des aulnes et des joncs.
Peu à peu, j'ai l'impression d'avoir gagné l'Amazonie...
Ici les troncs droits et clairs se reflètent étrangement dans l'eau trouble.
Et là c'est une vraie jungle qui s'offre à mes yeux !
En fait nous parvenons au confluent d'un bras faible et de la véritable rivière, qui est déjà bien large ici.
Je vous laisse rêver quelque temps sur ces quelques images... En effet je
m'absente pour quelques jours. Je vous dis donc à bientôt !
Beauval est peut-être un parc immense ; mais il contient tant d'espèces, que finalement beaucoup se trouvent dans des espaces étroits ; et même s'il leur est donné suffisamment pour s'épanouir, l'oeil du visiteur ne peut faire abstraction des cages, et même des baies vitrées astucieusement ajustées pour permettre la vision subaquatique.
De plus, le jour de mon passage il circulait une foule énorme !
Mais peu importe au manchot de Humboldt, qui comme bien d'autres n'en avait cure, étant fort habitué à ce trafic perpétuel.
L'image est plaisante mais lorsque l'on approche, c'est plutôt ceci que l'on découvre :
Notez qu'on leur a greffé quelques petits "palmiers", acclimatés je ne sais comment, et qui surprennent les profanes que nous sommes, persuadés qu'il s'agit d'animaux habitués aux grands froids... Ne nichent-ils pas en effet en abondance dans les régions équatoriales ?
Élevons-nous d'un étage pour les voir dans l'autre sens !
Et maintenant, pour saisir leur jacassement perpétuel, leurs cris rauques et leurs allées-venues incessantes, j'ai pris une petite vidéo... qui n'a pu éviter l'enregistrement des voix humaines présentes aux alentours.
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

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Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
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