Lundi 6 février 2006
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Et si nous nous offrions une petite promenade virtuelle sous le soleil d'hiver de Fontainebleau ? La grande forêt qui ne perd son charme en aucune saison !

Nous empruntons une allée enneigée, gravissons la colline sur un tapis d'aiguilles de pin et un entremêlement de racines, et parvenons à un plateau rocheux, dont le front surgit à nos yeux...

Enfin, après une marche sinueuse par les sentiers tracés entre roches et bruyères, nous parvenons à l'extrémité du massif, à un point de vue sur une vaste vallée.
Photos prises par Cécile Maillard l'hiver 2004/2005
(Cliquez sur les photos et vous êtes dedans !...)
Par Martine Maillard
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Publié dans : Balades à Fontainebleau
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Vendredi 28 octobre 2005
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Hier, alors qu'il faisait beau et chaud, ma soeur Cécile qui habite Fontainebleau s'est rendue en forêt, et m'a adressé quelques jolies photos, qu'elle dit "d'automne", mais qui n'y ressemblaient qu'à peine !
J'en ai retenu celles-ci, car c'est un endroit que nous fréquentons souvent, étant situé juste au-dessus de notre quartier natal (proche gare) : la "Croix du Calvaire" est un monument érigé sur une hauteur qui surplombe toute l'agglomération de Fontainebleau (ville d'art et d'histoire) et d'Avon (charmante bourgade ayant pris une extension spectaculaire, jusqu'à Fontainebleau d'une part et jusqu'aux bords de Seine d'autre part). Voici d'abord la croix, à laquelle aboutit une petite route aujourd'hui fermée (on y pique-niquait autrefois)...
Et voici le panorama auquel elle fait face, et que l'on découvre en effectuant une rotation de 180°.
Je laisse la photo en format assez large, mais il est vrai que l'on distingue mal les détails : au fond cependant, vous discernerez les tours du château.
Pour finir, cette Vierge peinte par un artiste du début du siècle dans une grotte du "rocher Saint-Germain", tout proche (direction Melun) ...
Puisse-t-elle nous protéger du réchauffement planétaire et de la sécheresse...
Par Martine Maillard
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Publié dans : Balades à Fontainebleau
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Jeudi 20 octobre 2005
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Parlons maintenant de la ville et du château...
Ci-dessous, l'église Saint-Louis, petit joyau du XVIIe allongée de sa chapelle de la Vierge. Ainsi Fontainebleau est-elle en fête tous les 25 août, pour saluer son saint patron. Dans cette église, j'ai appris à découvrir l'orgue, car la tribune était ornée d'un instrument magnifique qui était joué chaque dimanche par un professeur d'orgue de l'Ecole de musique César Franck de Paris : Geneviève de la Salle. Chantant le grégorien avec ses subtils accompagnements, j'ai appris aussi en l'écoutant à connaître Jean-Sébastien Bach, Louis Vierne (dont elle avait été l'élève), César Franck, Jehan Alain (qu'elle affectionnait particulièrement), et bien d'autres...
Voici maintenant le théâtre, qui respecte le style alternant pierres blanches et entourages de briques (comme d'ailleurs une bonne partie du centre ville) :
Puis la mairie, près de laquelle se situe une petite place avec un joli jet d'eau, malheureusement invisible ici.
Passons à quelques vues du château, immense puisqu'à toutes les époques des locaux y furent régulièrement ajoutés : voyez à cette occasion le superbe escalier en "Fer-à-Cheval" qu'Henri II fit construire, en même temps qu'il peaufinait la splendide salle de bal avec son plafond à caissons .
C'est dans cette cour, autrefois appelée "du Cheval Blanc", que Napoléon fit ses adieux à la garde impériale avant son départ pour l'exil (d'où le nom actuel de "Cour des Adieux").
Il suffit de franchir la porte voûtée située au fond à gauche de la photo pour entrer dans l'élégant "Jardin de Diane" (selon l'appellation courante, "Jardin de la Reine" à l'origine), dans lequel trône une superbe statue de Diane chasseresse, réplique en bronze de la statue de marbre antique érigée d'abord par Catherine de Médicis.
Voici maintenant une vue des bâtiments annexes (du côté où se situe le Musée Chinois), entre le vaste "étang aux carpes" (qui contient un petit pavillon central pour les amoureux, dans le style XVIIIe), et le mystérieux jardin anglais, où petits nous aimions tant nous promener, et surtout venir cueillir des perce-neige en février. A chacun de nos goûters du jeudi, les carpes s'engraissaient des morceaux de pains que nous leur jetions - sous l'oeil indifférent des cygnes qui demeuraient plutôt du côté du pavillon d'amour.
Et maintenant, quelques vues aériennes du parc extrêmement étendu, qui permettent de percevoir l'abondance des bâtiments d'une part, l'étang aux carpes, et le début du "Grand Canal", qui s'étend sur plusieurs kilomètres jusqu'en plein centre d'Avon, la commune voisine.
Ici la cour des adieux, avec à gauche le Jardin de Diane, au fond l'étang aux carpes ; derrière le jardin de Diane les principaux locaux visités, (avec la grande salle de bal), et au fond une partie du parc à la française (le jardin anglais se situe à droite de l'étang aux carpes). Les bâtiments du devant sont des communs encore utilisés ce jour comme logements de fonction pour les agents du château.
Ici l'on commence à se rendre compte combien le château s'étend dans la ville, avec la commune d'Avon vers la droite puis le fond, et celle de Fontainebleau vers la gauche. Après les Jardins à la Française, qui contiennent une vaste pièce d'eau, le canal débute vers la gauche, ancien point de départ de nombreux feux d'artifice, comme de longues promenades au fil desquelles on pouvait trouver la "Fontaine Napoléon", dont l'eau particulièrement pure était autrefois très prisée (aurait-elle donné son nom à la ville ?)...
Par Martine Maillard
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Publié dans : Balades à Fontainebleau
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