Jeudi 29 octobre 2009
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Comme je vous l'ai déjà montré dans cette rubrique,
la ville d'Issoudun se pare de belles décorations florales au moment de la Toussaint. (Voir ici, ici et là).
Lors des précédents articles j'habitais en ville et cueillais facilement les images.
Maintenant j'habite à l'extérieur et ne suis pas tombée au meilleur moment pour photographier ces petits chefs d'oeuvre : le soleil est généralement mal placé !
Mais vous pourrez cependant apprécier l'inventivité de nos horticulteurs.
Les photos peuvent être agrandies.
Cet article, sur le site de la ville d'Issoudun, permet
d'apprécier le travail fourni. Je tâcherai d'aller voir les autres réalisations et de vous en faire profiter.
Devant la gare, un chouette petit train, avec son feu vert et des fleurs dans sa
cheminée.
La loco vue de plus près.
La loco et son wagonnet de charbon.
Et à l'autre bout, une sorte de wagon façon conquête de l'Ouest.
Du côté du musée, nous approchons de l'esplanade et apercevons
le clocher de la chapelle de l'Hospice Saint-Roch.
Sur l'esplanade, une "andainneuse", qui sert à rassembler l'herbe fauchée.
Autre vue plus rapprochée.
La jolie Tour de l'horloge avec son reste de remparts, bien exposée elle.
Enfin, à la sortie de la ville, cette évocation des éoliennes dont la communauté de communes
vient de se doter en abondance (tout à fait à contre jour, hélas)
Autre vue mieux exposée mais laissant voir le supermarché, avec il est vrai
de jolis arbres, et derrière eux le site désaffecté mais classé des Malteries Franco-Suisses.
Par Martine Maillard
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Publié dans : Issoudun
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Mardi 29 avril 2008
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11:35
Les patois font en général l'objet de studieuses
réappropriations de la part de quelques passionnés ou de groupes folkloriques, mais ne sont plus utilisés, l'école ayant mené sa guerre avec application depuis près d'un siècle. Même les langues
régionales sont menacées de disparition. Et cependant il semble qu'il subsiste, à titre occasionnel, des formules idiomatiques couramment employées dans nos régions, qui restent avec l'accent
local la signature du lieu.
Lorsque je suis arrivée dans le Berry, il y a 25 ans, j'ai découvert deux mots qui sont encore ici couramment employés, alors que je ne les avais jamais rencontrés en région
parisienne.
"Patin" : pour entrer dans la maison,
vous mettez vos patins ; il s'agit de vos chaussons.
"Pochon" : pour vous rendre au supermarché, vos emportez des pochons ; il s'agit de sacs plastiques.
Certains vieux cultivateurs ont gardé leur accent rocailleux, mais alors il est si rocailleux et si elliptique qu'on ne réussit pas à les
comprendre... Parlent-ils le même patois que celui évoqué par Pascal Pauvrehomme ? Il faudra que je m'applique à les écouter, si j'en rencontre encore.
Mais les jeunes, au collège, déclarent encore parfois à la fin d'une heure de cours :
"Ça l'a sonné
!"
Et voici que, au lieu de les corriger avec une grosse voix, je vais désormais avoir envie de leur demander : "Vous m'en apprenez d'autres, s'il vous plaît ?..."
(En espérant ne pas tomber sur le garçon grossier qui injurie sa copine : " S'pèce de grosse treue ! " )
Par Martine Maillard
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Publié dans : Issoudun
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Samedi 31 mars 2007
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14:44
Je suis bien occupée en ce moment, et ce vendredi notamment par la visite dans l'établissement où je travaille d'un auteur pour la jeunesse que j'apprécie beaucoup, et qui arrivait de Chartres ! Je veux parler de Roger Judenne, que vous voyez ci-dessous en pleine action, montrant à ses jeunes admirateurs deux de ses livres traduits respectivement en chinois ("Carton rouge et Mort subite", co-produit avec Philippe Barbeau) et en espagnol ("Le propriétaire de Cathédrale", dont l'action se situe précisément à Chartres).
Et pourtant, ce matin-là, j'ai bien cru qu'il ne viendrait pas... En effet, voici la vue que j'avais de ma fenêtre à mon réveil !

... Et voici la physionomie du collège à 8h30 du matin
(ah ! cette heure d'été...)

Eh bien ça ne fait rien, il est quand même venu. Et vous pourrez apprécier sur le journal télévisé de notre chaîne issoldunoise "Bip-Tv"(celui du 30 mars bien sûr) comme il a su charmer son auditoire.
Par Martine Maillard
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Publié dans : Issoudun
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