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L'âme du poète



"Eurydicen !" toto referebant flumine ripae.

"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.

VIRGILE, Géorgiques

(Mort d'Orphée)

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  • : L'espace d'un instant.
  • valentina
  • : Ce site est destiné à partager avec vous des moments de poésie, de musique et d'art en général. A travers des images de nature, de voyages, des moments de contemplation, qu'ils soient dûs à ma propre inspiration ou à celle d'autres artistes, je vous propose quelques instants d'échange et de ressourcement.
  • : 01/05/2005
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L'Esprit souffle où Il veut ; et tu entends sa voix, 

Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.

Jean  III, 8    

 

   


(Iegor Reznikoff à l'abbaye du Thoronet)        

 

 

Dimanche 18 mai 2008

    Cet acrostiche, qui n'a jamais été publié sur ce blog (mais qui fait partie du recueil "Mourir une seconde fois" visible ici), a été écrit avant le précédent. Comme l'autre, il s'agit en fait d'un message, adressé à une jeune femme originaire de Belle-Ile en mer.


Clair de lune sur la mer, photographie de saad95


        P
erdras-tu la raison dans ton île enchantée
        A u milieu de la nuit qui te pleure en secret,
        U ne ou multiple, toi qu’effleure, épouvantée,
        L' image d’une lune aux soupirs indiscrets ?
        E coute-la gémir en ta maison hantée…

par Martine Maillard publié dans : Acrostiches
Mercredi 14 mai 2008
    Je réédite ici certains des acrostiches que vous n'aviez pas eu l'occasion de lire à la création de ce blog.
    Voici « Paule » (ou du moins le premier destiné à ce prénom), accompagné d'une très belle illustration prêtée par Totem, et son site « Éternel présent » (voir dans ses fonds d'écran).


Totem - L'envol de l'Ange.


      P eut-être seras-tu l'éblouissant mirage

    A u milieu des filets dénoués du silence...
    U nique dans les flots qui meurent au rivage,
    L ibre, tu passeras sur les astres immenses,
    E t tu retourneras dormir au fond des âges.


par Martine Maillard publié dans : Acrostiches
Samedi 10 mai 2008
Comme on voit sur la branche, au mois de mai, chanter
Une fauvette brune à la calotte noire,
Discourant, devisant en gazouillis notoire,
De même on voit la rose éveiller sa beauté...



    Allez ! Il y aurait encore tant à dire, sur l'utilisation de la rose dans la poésie, depuis Ronsard (voir ici) ou même avant... jusqu'à Saint-Exupéry, et même après - autant sans doute que sur les oiseaux !
    C'est pourquoi je me contente de vous offrir ces quelques vues de mes premières roses, avec le souvenir musical qu'elles m'inspirent.




   
    On croit en sentir le parfum... Aussi est-ce Théophile Gautier qui me revient en mémoire, avec ces vers :

   « Tu me pris encore emperlée
Des pleurs d'argent de l'arrosoir »

    Qui bien sûr ont reçu leur consécration dans la mélodie de Berlioz que j'ai, je crois, déjà citée il y a quelques années sur ce blog... et qui est ici merveilleusement interprétée par dame Janet Baker (« Le Spectre de la Rose », in « Les Nuits d'été »)


par Martine Maillard publié dans : Citations
 

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NB : Vous pouvez consulter les archives de ce blog, créé en mai 2005, en cliquant en haut à gauche de cette page sur "Poésie éternelle".

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