Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
- Cliquez sur le bandeau ci-dessous pour rejoindre l'association de soutien à Julien Vaillaud, trompé par un notaire qui lui a vendu une maison mise en
liquidation.
- Page facebook "Solidarité pour Julien".
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Quand tout se dépouille, alors la lumière commence à transparaître...
Dis chéri, c'est quand qu'on arrive aux sports d'hiver ?
Je fais ce que je peux mon amour...
Tu ne peux pas t'arrêter deux minutes pour faire pipi ?
Essayons ici...
Ah ! Enfin la station, ce n'est pas trop tôt !
Ces Labrador, ils sont d'une patience...
![]()
Depuis la Toussaint, le jaunissement des feuilles et leur chute s'accélèrent.
De magnifiques couchants enluminent le paysage.
Notez que ce n'est pas l'arbre le plus rouge qui a perdu ses feuilles le plus vite !
De magnifiques rayons de soleil surgissent dans le ciel tourmenté, offrant des tons d'or sur métal à faire pâlir plus d'un artiste-peintre...
Oui, quel prodigieux poète, que notre soleil... !
- Mais bon, partons faire une promenade en forêt.
Il ne fait pas beau - le temps est même pluvieux - et pourtant, à l'instar de la neige dont la blancheur éblouit, l'or des feuilles offre lui-même sa lumière.
Le sous-bois et son tapis... Je n'ai pas résisté au plaisir de vous offrir cette photo en plus
grand - vous pouvez cliquer pour l'agrandir.
Mais bientôt le paysage se diversifie, et l'apparition de résineux offre ses contrastes de lumière.
Nous approchons du coeur de la forêt, les essences sont de plus en plus variées (cette photo
aussi peut être agrandie).
Carrefour de la Croix Blanche, forêt de Choeurs-Bommiers
En voici le plus vaste carrefour, au sommet d'une petite colline : six routes s'y rejoignent. (Cette photo aussi peut être agrandie).
Mais bientôt nous découvrons qu'une chasse à courre vient d'avoir lieu ici ; des gens y viennent chaque année de Vierzon. Dieu merci plus un bruit, nulle trace de chiens : seulement des chevaux que l'on fait remonter dans les camions...
Courir à cheval dans les bois, oui, ce doit être agréable ! Mais il est évident que beaucoup le font sans pour autant chasser ni s'accompagner de meutes hurlantes.
Celui-ci a la queue bien coupée et un joli palefrenier. Oui, c'est un monde un peu particulier ; les arbres alentours en sont tout noircis de honte.
Poursuivant notre chemin, un ami me montre sur les talus des passages de bêtes : celles-ci traversent l'allée sur laquelle nous marchons et poursuivent leur route de l'autre côté par un petit sentier frayé de façon identique.
Voici donc la sortie, juste en face ; mais cette fois elle est double ! Il y a le choix, même si mon compagnon affirme que les animaux empruntent "toujours le même chemin". Au fond, l'un n'empêche pas l'autre...
Pour finir la promenade nous retrouverons notre tapis d'or, plus lumineux que jamais.
Il couvre totalement le ruisseau... Ce qui n'empêchera pas les bêtes de boire ; et j'aurais bien aimé les y
rencontrer, le museau tout barbouillé de feuilles d'or.
Aux éditions Stellamaris vient de paraître
Instants Secrets.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.
Premier choeur : "O ewiges Feuer" (O feu éternel) tiré de la cantate n°34 de J.S. Bach.
Interprète : Karl Richter.