Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
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liquidation.
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Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Faisons une petite pause dans les musiques difficiles... Je vous propose d'apprécier cette merveilleuse interprétation de la grande scène du Lac des Cygnes par des danseurs acrobatiques... Nous avons là un cygne qui semble voler vraiment !
Bon week-end ensoleillé et au chaud si possible !
Note ajoutée le 11 février : il s'agit là d'un cirque évidemment ; si bien que je me demande même si la partition n'a pas été légèrement modifiée. Pour comparer, je vous offre ci-dessus une version du Blochoï de cette scène qui paraît être la "Scène finale".
Hier j'ai eu la surprise d'apercevoir dans le cerisier du jardin voisin (inhabité en permanence, il faut le dire...) un gros oiseau qui ne ressemblait pas du tout à un pigeon.
J'ai attendu, mais l'oiseau, très remuant par ailleurs, ne semblait pas disposé à quitter la
branche - ce qui n'est pas l'habitude des pigeons et tourterelles, souvent en mouvement.
Je suis donc allée chercher mes jumelles, qui m'ont révélé... une buse !! Cet oiseau, très courant dans les champs alentours, n'était jamais apparu jusqu'ici dans les jardins des
maisons de la ville.
J'ai encore pu aller chercher mon appareil photos ; mais ce dernier, équipé d'un zoom
assez faible, ne me permettait pas de saisir l'oiseau convenablement. Vous en avez ci-dessus un cliché amélioré numériquement. J'ai donc fini par rapporter mon camescope, et cela a donné le film
que je vous propose ci-dessous.
Il faut préciser que d'une part j'ai utilisé le zoom au maximum sans posséder de pied, ce qui n'est pas évident pour la stabilité ; mais que d'autre part j'étais derrière la
vitre de ma fenêtre de cuisine, ce qui me permettait de m'y appuyer, mais a entraîné des bruits de fond qui vous feront certainement sourire : on entend en permanence le tic-tac de ma
pendule...!
J'ai laissé au début et à la fin un "dézoomage" qui vous permettent d'apprécier la
distance.
Pour vous changer de la musique, je vous propose une petite promenade dans Issoudun gelé... Hier plus exactement.
Descendant au Parc François Mitterrand, j'ai d'abord eu la surprise de trouver la "rivière forcée" gelée... Vous me direz que ce n'est pas surprenant vu qu'il n'y a pratiquement pas d'eau dedans (ce sont des canalisations réalisées autrefois à partir de la Théols pour faire circuler l'eau à proximité des habitations)... Mais c'était amusant de voir les traces de pieds sur la neige qui y était restée agrippée !
Nous la retrouverons tout à l'heure un peu plus loin ; mais comme vous le savez si vous connaissez Issoudun ou si vous avez régulièrement lu mon blog (suivez du moins le lien ci-dessus, vous avez le parcours en photos), le parc François Mitterrand est situé sur une zone inondable sur les bords de la rivière Théols (qui se jette dans l'Arnon, lui-même affluent du Cher), et s'étend de la Tour Blanche, emblème de la Ville, à l'Hospice Saint-Roch, le plus beau de ses monuments historiques - devenu musée municipal. Traversant le parc glacé, je me suis donc approchée du musée par le côté opposé à celui auquel je vous ai habitués.
...Par le Pont Saint-Paterne, qui conduit de l'extérieur de la ville vers l'Hospice et permet d'en voir le bâtiment qui au XVIIe siècle abritait les malades, avec à droite la chapelle (vous pouvez en voir ici d'autres vues).
En passant le pont, vers la gauche, on voit que la rivière n'est pas gelée ! Mais les petites maisons des lavandières ne doivent pas être très accueillantes tout de même...
En face du musée par rapport à la Théols, ces vieilles maisons sont enfin finies de restaurer, c'est chic.
Vous ai-je déjà montré l'intérieur ? Le bâtiment est en U, et au bout de la cour intérieure est une terrasse sur laquelle l'été on donne des concerts.
Eh oui, on n'a pas eu beaucoup de neige mais il fait si froid qu'elle reste, sur les haies de buis. Voici l'ancien garage des coches. Mais ces bâtiments ont été fermés afin de définir un parcours clos, dans lequel on se déplace librement pour visiter les collections anciennes de la ville (qui remontent jusqu'à l'époque Gallo-romaine), ainsi que les équipements de l'ancien hospice et sa riche pharmacopée. Sur ma gauche est un édifice moderne contenant des expositions d'art contemporain, ainsi que toutes les collections rapportées de Papouasie-Nouvelle-Guinée par les Missionnaires du Sacré-Coeur (voir ici).
Mais moi j'en ai fait le tour afin de retrouver le secteur des jardins, où je me promenais régulièrement il y a quelques années lorsque j'habitais par là.
Sous la chapelle était détourné un bras de la rivière, formant des canaux destinés à recueillir les déchets de la grande salle des malades attenante... notamment sans doute à la suite d'opérations qui y étaient couramment pratiquées.
En revenant nous admirons, visible dans la partie moderne à travers la vitre, un chapiteau ancien.
Et voici la "rivière forcée" de l'autre côté du musée... A cet endroit on pouvait la
traverser "à gué".
Aux éditions Stellamaris vient de paraître
Instants Secrets.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.
Premier choeur : "O ewiges Feuer" (O feu éternel) tiré de la cantate n°34 de J.S. Bach.
Interprète : Karl Richter.