Lundi 20 août 2007
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18:08
S incèrement,
vous la croyez sérieuse ?
C oquine et
vive, elle est surtout joueuse ;
U n seul ami
trouve grâce à ses yeux :
L e chevalier
Mulder le Facétieux !
L aissez-les
rire ensemble à perdre haleine ;
Y contribuer occupe mes semaines...
Par Martine Maillard
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Publié dans : Acrostiches
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Samedi 18 août 2007
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19:05
Vous vous souvenez de Sainte-Eugénie ?
...Cette petite chapelle restaurée au XIXe siècle l'impératrice Eugénie puis à la fin du XXe par un collectif de
donateurs tombés amoureux de son charme accueillant (voir ici et là en ce
qui concerne mes propres articles, là pour des informations plus officielles).
La voici vue depuis la côte (au matin),
... et voici la côte vue depuis son pré (au
couchant).
Bien sûr, j'ai aussi des photos d'intérieur ; mais je ne les publie pas car on y a déjà volé plusieurs statues de style paysan SUR DES AUTELS et c'est une honte, une
véritable honte ! Vous imaginez les autels de côté avec des piédestals vides...
Ne rentreront que les initiés, voilà !!
Voici maintenant
l'église de Lanloup, avec son enclos paroissial et son cimetière. J'y ai suivi la messe durant des années, chantant à la fin des offices le cantique à Sainte Anne en breton... Hélas aujourd'hui il n'y a plus de curé à
Lanloup, donc plus de messes.
Devant la voiture et devant
le personnage debout, vous apercevez une pierre levée facile à enjamber : c'était autrefois (avec d'autres identiques) un des seuls moyens d'accès à cet "enclos paroissial", le porche étant
un ajout relativement récent. Les bretons croyaient qu'il fallait barrer par ces pierres la route aux âmes du cimetière qui erraient en rasant le sol.
C'est
là, juste au creux du porche, que repose le compositeur Guy Ropartz (voir ici), avec son épouse et sa fille aînée qui l'a soigné toute sa vieillesse (Gaud, le nom doré du bas).
Ecoutons au passage un peu de la musique qu'il écrivit spécialement pour la jouer le dimanche sur l'harmonium de l'église de Lanloup... Un "Prélude
Funèbre" interprété ici par le talentueux organiste Eric Lebrun sur l'orgue Cavaillé-Coll de Saint-Antoine des Quinze-Vingts à Paris (Guy Ropartz n'était-il pas avant tout un élève admiratif de
César Franck ?)*
Voici enfin Sainte Colombe, petite
chapelle sans prétention qui il y a dix ans encore disparaissait sous la végétation luxuriante d'un champ complètement en friches, prête à s'effondrer. C'est encore un collectif de passionnés
qui a réussi à la faire préserver puis restaurer, pour le plus grand bonheur des visiteurs.
Derrière la chapelle, étonnamment, ce n'est pas une fontaine que l'on découvre dans cet antre de verdure, mais une tombe ancienne, celle d'un
saint méconnu : Saint Méloir.
NB : - visitez sans faute ce très beau site, bien documenté, avec ses diapositives et sa
carte interactive.
- Toutes mes photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.
* Disque JAV 155 ©2005.
Par Valentine
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Publié dans : Bretagne
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Jeudi 16 août 2007
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23:23
Voici un poème atypique, qui démarre en classique pour dériver ensuite... C'est un hommage à la partie "sauvage" de l'anse de Bréhec (sur la baie
de Saint-Brieuc entre Plouha et Plouézec, en Côtes d'Armor) : la crique de Padel.
(Photo Cécile Maillard - Vue vers la crique de Padel et la Pointe de la Tour)
- Vous pouvez agrandir-
Paysage tranquille où dorment les abeilles
Où le monstre assoupi rêve parmi les flots
Quelques petits bateaux s'égaillent sur les eaux
Loin des ajoncs piquants que la brise ensoleille
Le vieux pin éprouvé sourit d'un air penché
A l'anse qui se niche au repli des rochers
L'eau est plus bleue que l'air
Et la lande est si verte
Que l'on croit s'y noyer
(Photo Cécile Maillard - idem)
Mais si nous descendons
Loin des fauves griffures de la flore jalouse
Un palais de douceur nous guette en contrebas
La roche est rouge et lisse ainsi qu'un chaud tapis
(Photo Cécile Maillard - Merlin et Samson sur les rochers de Padel)
Des grottes se dessinent fragiles édifices
C'est là le paradis des rêves fantastiques
Pour un enfant perdu entre la terre et l'eau
C'est la langue du monstre et ce sont ses naseaux
(Photo Cécile Maillard - Merlin et
Samson devant les grottes de Padel)
Et l'on court en riant vers les flots qui
bousculent
On rit des vaguelettes qui font froid dans le dos
Le ressac écumant vous arrose le torse
Mais vous êtes le roi d'un monde de diamant
(Photo
Cécile Maillard - Le bain à Bréhec*)
* A ce propos, une petite précision : l'eau a-t-elle l'air d'être à 16° comme l'affirme la "météo des plages" ? Certainement pas !... Elle
l'est peut-être au large, mais dans ces petites anses bien protégées le soleil chauffe et la température de l'eau remonte, jusqu'à 20° très probablement, voire plus sur le sable
chaud).
Par Martine Maillard
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Publié dans : Instants Secrets
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