Samedi 24 mars 2007
6
24
/03
/Mars
/2007
19:05
Hier matin, partant au travail et traversant comme à l'accoutumée une place agrémentée de quelques arbres, j'entendis pépier désespérément, du côté de la boulangerie d'où sortaient déjà des effluves de bon pain.
Surprise, je me tordis le cou en tous sens, quand soudain je le vis : là-haut, dans les branches, un petit oiseau sur son nid, qui chantait tout seul.
Pauvre chéri ! Les bourgeons étaient bien là, mais tout serrés pour affronter la bise glacée, et le nid trônait, exposé aux intempéries. Quel temps pour des amours ! Hier un léger rayon de soleil avait encouragé le chanteur, mais ce matin hélas, quelle tristesse... Plus personne pour égayer la place retournée à sa morosité.
Cet après-midi, sous le crachin opiniâtre, j'ai cherché à marcher quelque peu dans les bois : pauvres anémones ! Elle ployaient sous la froidure et l'humidité...

Non, vraiment, qu'on ne me dise pas que le printemps est en avance, ni que 2007 sera "encore plus chaud" que les précédentes années ! Nous changeons d'heure cette nuit il est vrai, mais pas encore de saison, semble-t-il.
Par Martine Maillard
-
Publié dans : Entre nous
7
Mercredi 21 mars 2007
3
21
/03
/Mars
/2007
16:55
En ce moment, le temps particulièrement contrasté fatigue plus d'un d'entre nous, et quand arrive le
soir, nous sentons nos yeux qui nous piquent... N'est-ce pas le Marchand de Sable qui, bien que nos fenêtres ne soient pas ouvertes sur la nuit étoilée, apporte son aura de douceur et la mélodie
de sa flûte ?
(Cliquez sur l'image)
Non, il ne jette pas de la neige, et pourtant, il en tombe en ce moment !... Non, ce n'est pas le "Père Noël" non plus, et cependant, combien ont encore en mémoire le petit nuage sur lequel il
cheminait, accompagné de Nounours, pour souhaiter "Bonne nuit" à Nicolas et Pimprenelle ?
Pourtant, bien avant ses débuts télévisés en costume de marionnette, il montait déjà sur les planches, dans une pièce aujourd'hui immortalisée par la musique de scène magique
d'Albert Roussel, musicien français du début de notre siècle (1869-1937) dont je vous ai déjà parlé dans un article consacré à Ariane.
Ce compositeur eut un parcours bien étonnant, puisqu'il intégra d'abord l'Ecole Navale (dès l'âge de
18 ans, en 1887), pour parcourir les mers et découvrir notamment les Indes. Réformé de la marine pour raison de santé en 1902, il se consacre dès lors exclusivement à la musique, qu'il adore et
pour laquelle il est prodigieusement doué.
"Le Marchand de Sable qui passe" est une oeuvre
de "jeunesse" (créée en 1908, l'année de son mariage, sur un texte de G. Jean-Aubry ; c'est son opus 13) : délicieuse de douceur et de sensibilité mais malheureusement méconnue, je vous en livre
ici deux extraits que j'interprète à ma manière, n'en connaissant pas vraiment l'argument.
Dans celui-ci, c'est comme si l'on assistait à l'envoi
de petites poignées de sable sur nos paupières...
Notez l'usage de la harpe, instrument impressionniste
particulièrement remis à l'honneur par le chef de l'école
musicale française de l'époque Claude Debussy.
Et avec celui-là, nous nous endormons, car c'est l'une des plus douces
berceuses que je connaisse... Elle est d'abord jouée à la flûte, évidemment,
mais l'extrait ci-dessous en est la reprise aux violons, pianissimo.
La flûte continue d'accompagner le chant, dans le grave, et la harpe
nous enveloppe de son atmosphère fluide et harmonieuse.
Par Martine Maillard
-
Publié dans : Musique
4
Lundi 19 mars 2007
1
19
/03
/Mars
/2007
19:11
Pendant que les parents se
battent,
...les enfants ne pensent qu'à surfer sur le net
!!
(NB : Et moi, qu'est-ce que je
fais ?)