Mercredi 21 mars 2007
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16:55
En ce moment, le temps particulièrement contrasté fatigue plus d'un d'entre nous, et quand arrive le
soir, nous sentons nos yeux qui nous piquent... N'est-ce pas le Marchand de Sable qui, bien que nos fenêtres ne soient pas ouvertes sur la nuit étoilée, apporte son aura de douceur et la mélodie
de sa flûte ?
(Cliquez sur l'image)
Non, il ne jette pas de la neige, et pourtant, il en tombe en ce moment !... Non, ce n'est pas le "Père Noël" non plus, et cependant, combien ont encore en mémoire le petit nuage sur lequel il
cheminait, accompagné de Nounours, pour souhaiter "Bonne nuit" à Nicolas et Pimprenelle ?
Pourtant, bien avant ses débuts télévisés en costume de marionnette, il montait déjà sur les planches, dans une pièce aujourd'hui immortalisée par la musique de scène magique
d'Albert Roussel, musicien français du début de notre siècle (1869-1937) dont je vous ai déjà parlé dans un article consacré à Ariane.
Ce compositeur eut un parcours bien étonnant, puisqu'il intégra d'abord l'Ecole Navale (dès l'âge de
18 ans, en 1887), pour parcourir les mers et découvrir notamment les Indes. Réformé de la marine pour raison de santé en 1902, il se consacre dès lors exclusivement à la musique, qu'il adore et
pour laquelle il est prodigieusement doué.
"Le Marchand de Sable qui passe" est une oeuvre
de "jeunesse" (créée en 1908, l'année de son mariage, sur un texte de G. Jean-Aubry ; c'est son opus 13) : délicieuse de douceur et de sensibilité mais malheureusement méconnue, je vous en livre
ici deux extraits que j'interprète à ma manière, n'en connaissant pas vraiment l'argument.
Dans celui-ci, c'est comme si l'on assistait à l'envoi
de petites poignées de sable sur nos paupières...
Notez l'usage de la harpe, instrument impressionniste
particulièrement remis à l'honneur par le chef de l'école
musicale française de l'époque Claude Debussy.
Et avec celui-là, nous nous endormons, car c'est l'une des plus douces
berceuses que je connaisse... Elle est d'abord jouée à la flûte, évidemment,
mais l'extrait ci-dessous en est la reprise aux violons, pianissimo.
La flûte continue d'accompagner le chant, dans le grave, et la harpe
nous enveloppe de son atmosphère fluide et harmonieuse.
Par Martine Maillard
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Publié dans : Musique
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Lundi 19 mars 2007
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19:11
Pendant que les parents se
battent,
...les enfants ne pensent qu'à surfer sur le net
!!
(NB : Et moi, qu'est-ce que je
fais ?)
Dimanche 18 mars 2007
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21:18
La grive chante sur la dalle
Où les fleurettes jouent aux rayons du soleil ;
La maison assoupie rêve au prochain printemps
Où nous la garnirons de cabanes à oiseaux…
Demain, nous serons là pour t’emplir de nos rires
Et de notre musique,
Maison qui nous attends avec ton fin sourire,
Ton oeil énigmatique
Comme Mona Lisa !
Oui, souris dans ton coin...
Nous allons arriver avec tous nos outils,
Et tu vas voir un peu :
On va te rechausser et te remaquiller,
Tu ne crois pas quand même
Qu’on va emménager sur des tapis affreux !
J’apporte mon lapin
Et Lulu son oiseau ;
Merlin aura son chien
Et Samson sa sucette.
Il faudra te faire belle, et jolie, et mignonne,
Te garnir de lilas, de pensées, de jonquilles.
Mais oui, tu le sais bien, car tu les as déjà !
Merci, merci beaucoup,
Jolie Mona Lisa...

Par Martine Maillard
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Publié dans : Poèmes-délires
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