Lundi 10 avril 2006
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Photo Julie Gauthier (cliquer sur l'image pour voir le site)
Couronnes esquissées
Toutes de blanc et d’or
(Sur les fleurs effacées
Sur la pierre qui dort)
Elles glissent lassées
Sur les rives sans bords
Des étoiles glacées
Et prennent leur essor
- J’ai pu toucher une aile !
Mes doigts en sont brûlés –
Un fouillis d’étincelles
Et les cieux aveuglés
Leur rendent l’éternelle
Image des reflets
Le Rossignol d’Argent
© Editions Saint-Germain-des-Prés - 1974
Par Martine Maillard
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Publié dans : Sonnets
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Samedi 8 avril 2006
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18:12
Revenons à notre Cézanne (dont nous fêtons cette année le centenaire de la mort, d'où le travaux proposés aux élèves).
Vous n'avez pas répondu à ma question concernant cette plaque :
1 - Où cette plaque est-elle située ?

Et puisque deux questions valent toujours mieux qu'une, voici une autre des trente-six questions (voir les questionnaires complets ici) auxquelles ces petits chéris ont dû répondre grâce à leur seul navigateur internet :
2 - Pour quelle exposition universelle de Paris ce monument fut-il édifié
et comment s'appelle-t-il ?

J'attends vos réponses en commentaires !

ET VOICI MAINTENANT LES RÉPONSES
1 - Réponse à la première question (trouvée par Rose, qui est de la région,
et par Merlin, qui déchiffre le provençal)
Il s'agit de la plaque apposée au pied de la Croix de Provence, située sur la Montagne Sainte-Victoire (voir ici, et cliquer sur le carré dans le rond bleu à droite de la photo).
Pour trouver la réponse, j'ai d'abord repéré qu'il s'agissait d'un texte en Provençal (donc nous étions dans les environs d'Aix), ensuite qu'il s'agissait d'une Croix ("O crux, ave !" formule bien connue en latin) ; mais pour trouver où pouvait être située cette croix, nous avons tâtonné... jusqu'à ce que je réalise qu'elle pouvait très bien se situer sur la montagne sainte-Victoire, tant aimée de Cézanne ! Et ce n'est qu'en tapant "Montagne Sainte-Victoire" et "Croix", que nous avons découvert la solution ! Ouf !
2 - Et voici maintenant la réponse à la question n°2
(bravo à SAM qui l'a trouvée !)
Il s'agit de l'ancien palais du Trocadéro, érigé pour l'expo de 1878, et détruit pour celle de 1937. Il fallait chercher là, puis cliquer sur les liens jusqu'à celui d'"ancien palais du Trocadéro" en 1878 pour parvenir ici .
(Avouez que pour des 6e c'était un nid de pièges, puisque sous la photo il est mentionné "pendant l'exposition de 1900" !)
Par Martine Maillard
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Publié dans : Entre nous
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Vendredi 7 avril 2006
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13:32
Encore une petite énigme ! Dont certains d'entre vous auront peut-être la réponse (il faut connaître Léo Ferré)
Que s'est-il passé dans la famille Ferré "le 7 avril de 68" ?

Suite à vos excellentes réponses, voici le poème concerné :
Pépée
T'avais les mains comm' des raquettes
Pépée
Et quand j'te f'sais les ongles
J'voyais des fleurs dans ta barbiche
T'avais les oreill's de Gainsbourg
Mais toi t'avais pas besoin d'scotch
Pour les r'plier la nuit
Tandis que lui... ben oui !
Pépée
T'avais les yeux comm' des lucarnes
Pépée
Comme on en voit dans l'port d'Anvers
Quand les marins ont l'âme verte
Et qu'il leur faut des yeux d'rechange
Pour regarder la nuit des autres
Comme on r'gardait un chimpanzé
Chez les Ferré
Pépée
T'avais le cœur comme un tambour
Pépée
De ceux qu'on voil' le vendredi saint
Vers les trois heures après midi
Pour regarder Jésus-machin
Souffler sur ses trent'-trois bougies
Tandis que toi t'en avais qu'huit
Le sept avril
De soixante-huit
Pépée
J'voudrais avoir les mains d'la mort
Pépée
Et puis les yeux et puis le cœur
Et m'en venir coucher chez toi
Ça chang'rait rien à mon décor
On couch' toujours avec des morts
On couch' toujours avec des morts
On couch' toujours avec des morts
Pépée
Elle est si belle, cette chanson... Elle m'a toujours fait rêver. C'était la "grande époque" de Léo Ferré.

Par Martine Maillard
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Publié dans : Citations
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