Vendredi 10 mars 2006
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Nous voici arrivés au lundi 24
juillet, aux deux tiers de ce merveilleux voyage effectué en 1967 à travers le Québec (voir
les modalités ici).
Nous roulions alors beaucoup, traversant en car d'immenses espaces encore inviolés. Et si le Québec me rappela parfois des paysages français, ce qui me frappa le plus par
contre, ce fut le gigantisme du territoire par rapport au "petit bocal" dans lequel par comparaison nous vivions.
Le lendemain lundi, nous abandonnâmes Jonquières et l’aimable région du
Saguenay, pour redescendre vers le Saint-Laurent que nous devions traverser à Saint-Siméon. C’est là que nous prîmes notre déjeuner, dans un restaurant
intitulé « Vénus »…
Carte postale de l'époque (cliquez pour agrandir)
Puis nous nous embarquâmes par un temps brumeux, frais, mais très beau, et touchâmes à la rive opposée après
une heure de traversée (le Saint-Laurent devient si large qu’on se croit à la mer !).
Un orignal dans le Saint-Laurent (même remarque)
C’est ce même jour que le Général de Gaulle se faisait acclamer à Québec :
nous écoutâmes avidement son discours à la radio du car.

Le Général de Gaulle aux Chenaux, près de Québec
Nous fûmes donc installés, ce soir-là, à Rivière-du-Loup, dans un
établissement bien agréable puisque nous y avions des chambres individuelles.
Et ce n’est que le mardi matin que l’on nous présenta les principales curiosités de la
ville : les chutes de la Rivière du Loup, hautes et grandioses, puis un camp de Jeunes nommé « Saint-Modeste »,
situé dans un très beau cadre.

Différentes
vues des chutes de la Rivière du Loup
Nous vîmes aussi un
élevage de truites et des champs de tourbe.

La photo n'est peut-être pas idéalement prise,
mais en fait il s'agit de murets érigés à l'aide de briquettes de tourbe,
entre lesquels poussent les mauvaises herbes...
Après le repas de midi, nous
partîmes pour Rimouski, sous un orage spectaculaire. Dans la soirée, malgré la pluie qui s’atténuait peu à peu, je sortis me promener en ville, mais n'y
rencontrai rien de bien extraordinaire... Comme nous voyagions toujours pendant la journée, nous ne trouvions jamais la possibilité de flâner pour acheter des souvenirs, les magasins étant
toujours fermés à notre arrivée ; et pourtant je tenais à en rapporter à ma famille !

J'y ai tout de même trouvé ce joli petit canoë indien.
Sur l'étiquette, sous la feuille d'érable stylisée, on peut lire : 1867-1967
(centenaire de la naissance de la fédération canadienne, et de l'appellation de "Québec" pour la province actuelle). L'image peut
être agrandie.
Par Martine Maillard
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Publié dans : Voyages et promenades
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Pour répondre aux questions de certains internautes, voici deux vues que je possède de ses aquarelles de l'année 2000 (cinq ans plus tôt).
Malheureusement la seconde est une reproduction en noir et blanc obtenue sur le carton d'invitation en papier cartonné gris, ce qui donc ne nous laisse discerner que le
graphisme. De plus ce sont des images non pas scannées, mais photograhiées, ce qui crée une légère distorsion des formes et des couleurs.


Bernard Pigeyre - Venise, juillet 2000
Par Martine Maillard
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Publié dans : Citations
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Jeudi 9 mars 2006
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Entre deux haies d'aubépine
Passent les grands oiseaux du vent et de la nuit
Pèlerins du silence aux portes de l'oubli
Errant obscurément par leurs chemins secrets
Et ils battent des ailes
Fatigués de marcher de leur pas de statue
Fatigués de rêver l'avenir des étoiles
Et de mourir ainsi que les rêves de feu
Ils glissent vers l'inconnu
Et la fleur se referme
Sur leurs cœurs étrangers
Par Martine Maillard
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Publié dans : Poèmes mystiques
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