Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Une excursion vers la Suisse maintenant, en empruntant une petite route tout ce
qu'il y a de champêtre, la D 389, qui traverse la forêt de Noirmont et le col de Landoz-Neuve (1260 m). (La carte ci-dessous peut être agrandie.)
C'est à cet endroit que se situe la frontière suisse, dont nous apercevons le poste français,
précédé de la maison des douaniers dont le nombre de boîtes aux lettres semble indiquer qu'elle comporte six appartements distincts...
La modification du revêtement de la chaussée indique le lieu précis où l'on change de pays - ainsi que les petits murets érigés de part et d'autre de celle-ci. Plus loin on aperçoit le poste frontière suisse, tout aussi désert et abandonné, si ce ne sont les nombreux panneaux qui l'ornent et l'entourent.
Et c'est là que je réalise combien sont futiles ces frontières, et me souviens du propos de Pascal : "Vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà"... Comme lors du passage d'un département à un autre, une frontière est une limite bien imaginaire ! Dire qu'un massif infranchissable, qu'une mer ou qu'un large fleuve dessinent une frontière peut se concevoir ; mais dès qu'une route relie deux points, il ne s'agit plus que de propriété de territoire, et on se demande pourquoi changer tant de choses entre des points si semblables en eux-mêmes.
Cependant il est vrai que la diversité est antérieure aux routes, et que seule la tradition rattache les uns à un côté, et les autres à un autre, tandis que le développement progressif des moyens de communication tend à effacer les disparités pour imposer des vues de plus en plus communes.
Ainsi rencontrons-nous en Suisse un tracteur tout à fait semblable aux nôtres, et faisant les foins tout à fait comme chez nous. (Les taches sur la photographie proviennent du pare-brise à travers lequel elle a été prise ...)
Nous arrivons au Lac de Joux (d'un nom bien familier de l'endroit !), dans un lieu dit "Le Pont", où la chaleur aidant, des jeunes plongent joyeusement du radeau bleu que l'on aperçoit sur l'eau.
Comme le lac de Saint-Point, ce lac est extrêmement étendu en longueur. En voici un aperçu.
Par contre les reliefs restent peu marqués, le lac de Joux étant comme son homologue situé à quelque 1000 mètres d'altitude.
Seule l'immatriculation des véhicules rappelle que nous sommes en Suisse, la micheline de passage étant très semblable à nos propres trains régionaux.
Un petit détour par Lausanne nous fera fuir au plus vite, l'embouteillage y étant dramatique et rien ne permettant de se repérer ni de se guider de façon précise... (à droite de l'image, un reflet du pare-brise).
Impossible de se poser pour voir de quoi il s'agit ! Pire qu'à Paris !! Car en plus la
ville est bâtie en pente vers ce qui est supposé être le lac mais dont on ne voit RIEN nulle part...
Nous revenons aussi vite que possible sur nos pas.
Et de retour au "Pont" nous sommes tentés d'admirer davantage le lac Bréné, dont les dimensions plus modestes et l'environnement accidenté évoquent mieux la montagne.
En remontant par la route nous apercevons la Dent de Vaulion, qui domine la région de ses 1483 m.
Cependant, si petite qu'elle soit, la D 389 se transforme en un véritable autodrome, sur lequel
entre chaque lacet une voiture folle nous double dans un défilé incessant. Il semble qu'une fabrique vienne de fermer ses portes du côté suisse et que les travailleurs s'en reviennent vers le
côté français, pressés bien évidemment.
Fatiguée de cet angoissant manège, j'oblique le plus vite possible vers les profondeurs de la forêt, sur une petite route goudronnée à une seule voie. C'est la première que je
rencontre, et nous sommes depuis un moment du côté français (vous la voyez sur la carte, indiquée "RF", comme "route forestière").
Ouf ! On peut enfin s'arrêter, poser le pied à terre, marcher sous les sapins dans un air embaumé....
Une merveilleuse végétation humide transfigure le sous-bois bien vallonné.
Bientôt nous rencontrons des monceaux de troncs entassés...
... avant de déboucher au-dessus de Mouthe, à proximité de la Source du Doubs.
Plus du tout envie d'aller en Suisse !! La France est vraiment le plus beau des pays
!!
(NB : Je ne pense aucun mal de la Suisse, que j'ai déjà
visitée par le passé à d'autres occasions et plus en profondeur ; mais durant ce séjour court et avant tout destiné au repos et à la nature le moment ne semblait pas très bien choisi pour s'y
rendre... Un voyage "à l'étranger" se prépare et s'organise, il nécessite que l'on s'y consacre un minimum.)
Complètement trempés, après avoir admiré l'élégance de l'arc formé par l'escalier qui poursuit son ascension vers la droite, nous montons vers la porte ouverte pour découvrir la cellule où fut enfermé Mirabeau.
C'est en 1775 à l'âge de 26 ans, qu'Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau, fut transféré ici du château d'If, où il s'était fait remarquer par ses incartades sentimentales - alors qu'il était paraît-il fort laid ! (voir le détail à cette page).
Il n'y fut pas trop malheureux, la pièce étant relativement spacieuse et chauffée, et surtout le gouverneur acceptant bientôt de le laisser aller et venir à sa guise.
Nous retraversâmes la cour sous le déluge pour visiter, dans le bâtiment en vis-à-vis, l'exposition d'armes dont je ne vous parlerai pas cette fois. Elle était passionnante, mais entre l'eau qui me dégoulinait des mains, le chien que je tenais en laisse et les visiteurs présents que j'évitais de photographier, je n'en ai obtenu que des vues peu précises (n'ayant pas le temps de noter de quoi il s'agissait) et souvent floues ; il faut dire que, tout étant exposé derrière des vitrines, j'évitai d'utiliser le flash ce qui avec le peu de lumière dont nous disposions entraîna systématiquement un impact sur les images au plus infime mouvement. En voici cependant un exemple en attendant peut-être un article à venir...
Revenant sur nos pas nous nous engageâmes dans un secteur du château beaucoup plus ancien.
Après avoir admiré cette cuisine d'aspect moyen-âgeux, nous commençons à monter vers la tour où avait souffert la malheureuse Berthe de Joux, objet d'une légende attachée au château.
Nous traversons bientôt ce corridor dont l'architecture romane est particulièrement impressionnante, malgré les meubles en dépôt.
Peu après nous accédons à la fameuse tourelle, longeant encore un canon d'époque napoléonienne installé là pour attester de la pérennité de l'utilisation des locaux...
Il serait temps peut-être d'évoquer ce nom de "Joux", qui était porté par les suzerains du lieu au XIIe siècle : comme le mot "Jura", il tire son origine d'un mot celte, "Jor" signifiant "pays de forêt" (voir ici).
La pauvre Berthe, surprise avec un nouvel amoureux par son mari disparu depuis de longues années en croisade, fut condamnée par celui-ci à voir de cette étroite fenêtre le malheureux se balancer, mort, à la fourche d'un arbre sur la colline voisine.
Et le plus clair de son temps jusqu'au décès de son impitoyable époux, elle le passa séquestrée derrière cette toute petite porte dans un espace sans ouverture d'à peine un mètre carré (mais un peu plus libre vers le haut - du moins aujourd'hui).
Mais nous voici repartis vers un autre secteur du château - tout aussi sombre hélas. A force de tourner en rond dans le dédale je suis complètement perdue et serais incapable de vous dire où nous étions. Cependant nous cherchions la cellule où fut emprisonné le héros haïtien Toussaint Louverture. Promu premier général noir de l'armée française dans l'île qui s'appelait alors Saint-Domingue, pour avoir pris la tête de la révolte des esclaves contre le colon blanc puis en avoir chassé les espagnols (l'esclavage avait été aboli par la Convention en 1794) il en devint le gouverneur ; il dut d'ailleurs le surnom de "Louverture" à son sens stratégique remarquable. Mais Napoléon, rallié à la cause de l'esclavage, le captura en 1802 et le fit transférer au château de Joux où, malgré une vaste cellule équipée d'une cheminée, il ne survécut pas un an (voir ici).
La fenêtre ridiculement petite et le climat extrêmement rigoureux eurent rapidement raison de lui.
Cependant la République de Haïti et Mme Rama Yade en tant que secrétaire d'Etat chargée des Droits de l'Homme déposèrent des plaques en son honneur.
Ici la plaque apposée dans la cellule à gauche de la cheminée.
Là le buste offert par Haïti et disposé devant l'entrée, dont je vous détaille ci-dessous les inscriptions.
Un texte du héros lui-même.
La plaque au bas du buste.
Deux autres plaques ont donc été ajoutées en 2008 devant l'entrée du cachot par Mme Rama Yade.
Celle-ci évoque la "Route des abolitions de l'esclavage" lancée par l'Unesco en 2004 et celle qui la jouxte, ci-dessous, en précise l'inauguration.
A cette page vous voyez mieux la cellule dans son ensemble.
Il ne nous reste plus alors qu'à nous engouffrer dans un interminable escalier en colimaçon pour descendre dans les profondeurs jusqu'aux "souterrains" du château (situés en fait au niveau des douves).
Au passage voyons comme les pièces du rez-de-chaussée sont taillées à même la pierre !
C'est un escalier lugubre et interminable qui nous fait descendre de plusieurs étages à travers le roc.
Tout en bas, les souterrains, d'immenses tunnels ténébreux... Au bout desquels nous attend une réalisation des plus étonnantes.
Un puits, un gigantesque puits d'une hauteur considérable, que Vauban avait fait tailler à la main (travail titanesque !!) afin d'assurer l'approvisionnement en eau à l'édifice en cas de siège. Les ombres que vous apercevez sont celles d'une armature en fer qui a été ajoutée dessus pour éviter les accidents. Mais si l'on veut sonder la profondeur de ce puits, on peut y jeter un objet (en l'occurrence les guides actuels renversent un peu d'eau), et il se passe près d'une minute avant que l'on perçoive sa chute tout en bas.
Etourdis, nous passons alors dans d'autres tunnels agrémentés de salles où subsitent des éléments de décors, le château de Joux ayant été souvent utilisé pour le tournage de films : en l'occurrence, il reste des traces du tournage des "Misérables" par Claude Lelouch, ce dernier y ayant situé les scènes où Jean Valjean est bagnard.
Mais grâce au ciel, nous en sortons, nous...
... et nous découvrons tout au fond des douves, face à ce qui fut des cantonnements militaires au début du 20e siècle.
Comme la colline s'abaisse de ce côté, en traversant ce bâtiment nous reviendrons aux
enceintes externes qui sont camouflées sous des pelouses, et pourrons ainsi quitter le château... pour retrouver la pluie qui, loin de cesser, a repris de plus belle !
Un jour de pluie, nous allâmes visiter le prestigieux Château de Joux, juché sur un des sommets de la Cluse de Joux, tout près de Pontarlier.
Ce n'était pas une très bonne idée, car la pluie fut beaucoup plus méchante que prévu, comme vous le verrez, mais voici déjà une vue du château par beau temps depuis la départementale 67 que vous voyez en rouge sur la carte et qui mène droit en Suisse, vers Vallorbe.
Situé sur un pic rocheux surmontant un étranglement de terrain, le château (que vous voyez à gauche) fut doublé à la fin du 19e siècle par deux forts à visée défensive, le Fort Mahler (appelé communément "Fort du Larmont inférieur", que vous voyez à droite) et le Fort Catinat (ou "Fort du Larmont supérieur" situé un peu plus loin derrière). Nous n'avons pas pu atteindre le Fort Mahler, qui ne se visite pas, mais vous en trouverez à cette page une belle description offerte par un habitant de la région. Pour le "Fort Catinat", on ne le voit pas de la Cluse de Joux mais vous en trouverez un descriptif ici, et le distinguerez sur la carte donnée au début de cet article.
De la départementale 437 qui descend à Malbuisson, voici une autre vue de la Cluse de
Joux, qui nous permet de voir les deux édifices sous un autre angle.
Cette fois le château, dont les origines remontent au 11e siècle, est visible sur la droite et l'on voit mieux l'étroitesse de la Cluse, qui dès le Moyen Age faisait l'objet d'un "péage" pour toute personne se dirigeant vers Pontarlier.
Pour éviter les désagréments occasionnés par une difficulté d'affichage des photographies, j'ai décidé cette fois, en plus du rétrécissement et de l'allégement des images, de ne pas vous offrir la possibilité de les agrandir - mais pas contre je vous en ai pratiqué des duplications zoomées. Voici donc d'abord une vision rapprochée du château :
Et voici le Fort Mahler qui lui fait face :
Les impressionnants plissements de terrain valent d'être vus au grand jour, car bientôt la pluie opiniâtre aura raison du paysage...
Mais évoquons ce Château dont un historique rapide est offert ici, face à la page plus détaillée de Wikipedia, et au site très complet que lui consacre la communauté de communes du Larmont (vous pouvez voir aussi cette présentation qui contient une visite animée). Au cours des dix siècles de son histoire, il n’a jamais cessé d’être reconstruit, agrandi et complété, et se compose aujourd’hui de cinq enceintes s’étendant sur deux hectares, sans compter les forts du Larmont inférieur et supérieur construits au 19e siècle.
Les différentes enceintes ayant été ajoutées progressivement les unes autour des autres, nous pénétrons dans l'édifice par la dernière, qui date elle aussi de la fin du XIXe. Joseph Joffre, avant de devenir en 1916 le maréchal que l'on sait, avait été envoyé en tant que capitaine à Pontarlier en 1876 pour mettre à jour les fortifications du Jura (voir ici), et avait alors mis tout en oeuvre pour conférer au site un aspect "camouflé" qui était le dernier cri à l'époque, c'est-à-dire pour cacher les fortifications sous des mouvements de terrain d'apparence naturelle.
Après l'entrée que vous voyez ci-dessus, en voici l'aspect vu de l'intérieur (avec la brume qui marquera toute notre visite !). Plus loin vous pourrez en découvrir l'image vue de haut, quand nous serons montés un peu à l'intérieur de l'édifice.
Toutes les murailles sont dissimulées, à la manière des blockhaus que l'on verra plus tard sur les côtes bretonnes.
Entre chaque enceinte, un pont-levis et des portes monumentales assurent une protection
maximale. Ici nous traversons une seconde enceinte apparemment due elle aussi à Joffre.
Nous arrivons alors dans le domaine de Vauban, qui fut chargé par Louis XIV de sécuriser la défense des frontières françaises lorsque après 1678 et le Traité de Nimègue ce dernier eut le bonheur de récupérer la Franche-Comté et de l'intégrer au royaume de France. Voici la troisième enceinte, défendue par un profond fossé, et derrière laquelle se dresse le château.
Elle présente elle aussi un pont-levis et s'orne d'une porte monumentale aux armes du Roi-Soleil.
Face à cette porte, une petite statue de Vauban occupé à l'examen de ses plans.
Et lorsque nous franchissons le pont-levis, voyez s'il pleut sur le Haut-Doubs... (photo prise
fin juin 2011). Un vrai déluge !
Outre le pont-levis et l'impressionnnant gouffre qu'il surplombe, une énorme porte de bois est prête à se refermer en cas de nécessité.
Nous courons nous abriter sous une quatrième enceinte, précédée elle aussi d'un pont-levis et armée d'une lourde porte, qui est en fait celle qui marquait le début du château au Moyen Age et à la Renaissance.
Le château étonne par son allure fraîche et entretenue : c'est que, de par sa position stratégique, il n'a jamais cessé d'être habité, aménagé et reconstruit pour le logement des garnisons en poste aux frontières.
Nous montons rapidement sur une terrasse d'où nous sommes censés avoir une vue imprenable sur la région. En fait nous voyons surtout le donjon et son petit clocher.
Et voici ce que nous pouvons discerner de la Cluse-Mijoux située en contrebas. On peut tout de
même remarquer la hauteur impressionnante, ainsi que le caractère abrupt du rocher sur lequel trône le château ; on perçoit également l'étroitesse du passage (qui laisse juste place à une route à
deux voies, avec quelques maisons et une voie de chemin de fer), ainsi que la proximité de la falaise en vis-à-vis, dont le plissement rocheux est spectaculaire.
Un peu plus haut, les flancs du château.
Et derrière nous, l'image annoncée tout à l'heure, de l'entrée du château, avec la porte monumentale de Vauban et les deux enceintes préalables entièrement camouflées. (On aperçoit sur la gauche la petite statue de Vauban sur son socle).
Entrons donc dans le château... Mais comme vous vous en doutez, on ne verra pas tout en une seule fois ! Sans parler du musée d'armes qu'abrite cette bâtisse et que je n'évoquerai peut-être pas ici.
Voici la "basse-cour", où venaient se réfugier les paysans en cas d'attaque à l'époque médiévale. De grosses meurtrières ont été aménagées ultérieurement par Vauban pour le passage de canons.
De cette "basse-cour" part l'escalier "Ha ! Ha !" que je n'ai malheureusement pas photographié en entier, mais dont vous pouvez ici deviner l'attrape. Une première série de marches atteint un palier que vous apercevez au bas de cette photo, auquel succède une seconde volée de marches. Or le palier était un piège : formé d'une planche de bois, il était amovible et lorsque par malheur des ennemis parvenaient à pénétrer jusqu'à cette cour, après avoir rapatrié tous les "manants" dans la "haute-cour" on comptait sur ce subterfuge pour éliminer les assaillants qui systématiquement, s'étant élancés sur les marches, tombaient dans le trou en arrivant au milieu de leur ascension... ("Ha ! Ha !" entendait-on d'en haut !). Aujourd'hui le palier, qui surplombe un trou de plusieurs mètres, est étayé par des échaffaudages que je n'avais pas trouvé élégant de photographier...
Le château est immense et envahi d'échaffaudages divers, prévus pour des animations de tous ordres, le plus souvent théâtrales (voir ici). C'est pourquoi je ne photographie pas l'espace que nous découvrons en haut, mais plutôt cet étonnant cadran solaire (rénové sans doute en 1993 alors que sa date d'origine est celle mentionnée sur la gauche, 1693) : les trois lignes visibles en son travers décrivent la marche du soleil au solstice d'été et aux équinoxes.
Cette porte aussi attire mon attention, mais c'est à cause de l'inscription affichée sur sa droite : 967m, est-ce l'altitude à laquelle nous nous situons ?...
Cette tour marque le génie de Vauban : elle a été "armée" spécialement de pierres rondes
extrêmement solides qui ont pour vertu de repousser les boulets de canon.
Enfin voici une jolie cour agrémentée d'un puits, à partir de laquelle va commencer notre visite des intérieurs du château... Mais ce sera pour une autre fois. Et nous serons ravis de nous abriter !!
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
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Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
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