Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Le Centre Culturel d'Issoudun présente actuellement une bien belle exposition, due à un certain Pierre-Stéphane Proust (quel beau nom !) dont le site (ici) vous en apprendra encore bien plus que les modestes articles que je me propose de lui consacrer.
Pour débuter, je vous propose une collection de boîtes aux lettres toutes plus originales et plaisantes les unes que les autres....
Commençons par la maisonnette du XVIIIe siècle, avec sa Belle au balcon et son Soupirant à ses pieds.
(Je précise que j'ai pris mes photographies dans un hall bien éclairé, et que souvent les tirages au flash m'ont paru trop durs, si bien que là j'ai préféré celui où je ne l'utilisais pas. Malheureusement il m'est arrivé de légèrement bouger...)
Continuons avec le chalet, admirablement bien réalisé tout en bois.
Et voici l'avenir, la Conquête Spatiale et la Planète des Singes !
Passons au Tour du Monde en maisons, à commencer par un igloo.
Et hop ! Le Far West ! (mais c'est toujours une boîte aux lettres)
Le Japon ! (Là j'ai laissé le flash ; je le regrette un peu, mais on voit mieux le détail de l'intérieur)
... Les pays Arabes - sans flash ; difficile à prendre, on voit mal les deux dromadaires harnachés qui entourent la boîte. Mais vous les voyez mieux sur le site de l'auteur.
Finissons avec l'Afrique,
et pourquoi pas, la Papouasie, puisque c'est le pays de mission spécifique à Issoudun ?
(voir mon article ici : les arts océaniens au Musée Saint-Roch)
Pour oublier un peu le mauvais temps (dont entre nous je me réjouis, car enfin il pleut, pour mon jardin !), je vous propose une petite promenade aux pieds des remparts de l'ancien château, Boulevard Champion à Issoudun, puis le long du cours de la Théols où se situe le Parc François Mitterrand, avec des photos prises début avril quand il faisait beau.
L'ancienne citadelle d'Issoudun, poste défensif essentiel à l'époque de la Guerre de Cent ans, est située sur une colline qui domine la rivière Théols, dont les crues régulières ont invité la municipalité à en transformer les abords en Parc (avant ce n'étaient que potagers, et il en reste encore une importante quantité).
Du "château", il ne reste plus que l'importante Tour Blanche qui doit son nom à la Reine Blanche de Castille, et des restes de remparts sur lesquels trône la Mairie dont l'ancien bâtiment date du XVIIe siècle et le nouveau, en prolongement, d'il y a environ 10 ans.
Ci-dessus une image satellite de la zone prise sur Géoportail (le seul site trouvé qui ne nous abreuve pas de commentaires commerciaux ou mal placés) : les indications en jaune sont de moi, notamment le tracé de la nouvelle Mairie qui sur cette photo n'existait pas encore ; l'image prise en été montre le boulevard Champion flanqué d'une double rangée de platanes au pied des remparts, celle-là même dont les feuilles n'étaient pas encore poussées sur mes photos, ce qui permet une bien meilleure visibilité. Les cinq croix rouges sont les positions approximatives de mes prises de vue. L'image peut être agrandie en cliquant dessus.
La promenade suit le boulevard Champion de gauche à droite, puis vire sur la droite pour passer le long du parc François Mitterrand : si vous suivez les différents articles de ma catégorie "Issoudun" ou regardez l'album-photos qui lui est consacré, vous aurez d'autres photographies de ce Parc ainsi que du Musée de l'Hospice-Saint-Roch qui est au bout, sur les bords de la Théols. De nombreux feux d'artifice sont tirés de ce parc, au pied de la Tour Blanche.
Nous sommes à la première croix rouge et apercevons les vitres du nouveau bâtiment d'accueil de la Mairie. La percée entre les massifs, à gauche, cache un ascenseur disposé dans le mur du rempart pour favoriser les montée des personnes, et qui ouvre sur l'esplanade en haut.
Quelques pas plus loin, les anciens locaux de la Mairie qui donnent sur la cour d'honneur communiquant elle-même avec la Tour Blanche : celle-ci se visite depuis sa réhabilitation il y a quelques années. Derrière le premier tronc se cache l'échancrure où s'ouvre l'ascenseur.
Pour les courageux, une montée par escalier existe depuis fort longtemps.
Et maintenant, je me retourne et photographie l'entrée du Boulevard Champion dans l'autre sens. Cette large esplanade sert de promenade, de terrain de pétanque et même de parking, mais de préférence dans les espaces dédiés à cet effet (surtout pour les jours de marché, où on accède aux commerces en montant).
À l'autre bout, j'arrive au pied de la Tour Blanche
dont voici l'aspect le plus célèbre.
Sur la droite de la Tour j'avise une ruelle qui monte vers la vieille ville, de laquelle on aperçoit le clocher du Beffroi qui était à la fois une porte de ville et une prison.
D'une autre ruelle plus à droite émerge le clocher de
l'église St-Cyr, qui date du XVe siècle sauf son clocher, détruit lors de la seconde guerre mondiale.
Puis j'oblique vers la droite et passe devant le
Parc François Mitterrand, sur les bords de la Théols.
On ne voit pas la rivière, mais on la devine au pont qui l'enjambe... (Image zoomée)
Ici un abri pour lavandières, en face des personnes sur un ponton. (Zoom également)
Pour finir, une photo prise quelques jours plus tôt (il ne faisait pas si beau), d'un point extérieur de la ville (sur un plateau au sud-est dans la campagne), pour vous montrer le drôle de Château d'eau dont s'est dotée la ville - tout décoré.
On remarque qu'à Issoudun les gens ne sont
pas très riches, mais réussissent tout de même à avoir leur petite maison avec un ou deux arbres.
NB : toutes ces photos peuvent être agrandies.








Le problème avec deezer, c'est que les informations
sont incomplètes ; que l'on n'a pas la durée totale du morceau, que l'on ne sait pas où on en est, et surtout, que l'on ne peut pas reprendre où l'on veut ! Car ici, attention : si vous
cliquez sur le disque affiché, vous risquez de faire "tout sauter" ! C'est ce qui vient de m'arriver... Ecoutez bien tout, cependant, ça en vaut la
peine.
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

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Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
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