Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
je dirais même une fusion
qui est d'autant plus touchante que l'incipit laisse à penser que...
...
Hier ta Bal m'a refusé deux courriers (*!°)
Bisous
Viviane
bizxxx
Je voulais sortir de la situation "duelle", qui fait qu'on se pose face à un autre qui est miroir. J'ai voulu affirmer que c'était moi qui avais créé la situation et m'envisager devant l'existence en tant que sujet.
Aimer est la plus belle expérience qui puisse nous advenir car c'est un moment de communion avec le divin ; l'amour coule en nous, à travers nous, comme l'électricité passe à travers l'ampoule. Il vient d'ailleurs, il vient de "Dieu" (enfin, ce que l'on appelle communément ainsi).
Dire que j'aime "tout", c'est une manière de déplacer l'amour qui, en thérapie, se bloque sur le thérapeute.
Mais une manière grossière, qui, je le conviens, indique que le chemin est loin d'être terminé...
C'était te faire regretter et te faire avaler ton poème et ton amour.
clem
Cela dit, je concède que j'ai un peu frimé en écrivant ce poème. Je me livrais plus à un exercice pour essayer de "liquider le transfert" qu'à un constat de succès ! La preuve, c'est qu'après, quand elle a décidé de disparaître, j'ai fait une drôle de tête...
Ce poème m'avait touchée par sa spontanéité, le don total de soi comme l'enfant qui ouvre les bras avec toute sa joyeuse confiance. Et j'ai ressenti la douleur qui a dû être la tienne quand ELLE t'a "abandonnée"! mais comme tu le dis, c'est toujours celui/celle qui aime qui est gagnant(e) à condition de dépasser l'amertume, ce que tu sembles avoir tout à fait réussi!