Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
- Cliquez sur le bandeau ci-dessous pour rejoindre l'association de soutien à Julien Vaillaud, trompé par un notaire qui lui a vendu une maison mise en
liquidation.
- Page facebook "Solidarité pour Julien".
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
L’hiver sifflote
Parmi les rues
Ping-pong
Petits glaçons
L’hiver se joue
Du grand soleil
L’herbe est gelée
Nos mains aussiL’hiver habille
Notre voiture
Elle est blanchie
De givreEt les petits sapins
Les bonshommes de neige
Clignent d’un œil complice
Aux vitres aux jardinsLorsque tombe la nuit
Les pavillons flamboient
De lueurs étoilées
Blanches, rouges ou vertesMais le plus beau décor
C’est le velours du ciel
D’un noir intense
Tout parsemé d’étoilesLa corne du Bélier
Le fouillis des Pléiades
Le grand V du Taureau
Et la bannière immense
D’Orion scintillant
Aux éditions Stellamaris vient de paraître
Instants Secrets.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.
Premier choeur : "O ewiges Feuer" (O feu éternel) tiré de la cantate n°34 de J.S. Bach.
Interprète : Karl Richter.
ton poème tombe flocon après flocon
avec la douceur d'un froid de neige
il est très doux et d'enfance
Poéteusement
et derrière ces mots tous les attributs de l'hiver et ses lumières aussi...
Je te souhaite de passer d'agréables fêtes de fin d'année.
Amicalement.