L'Esprit souffle où Il veut ; et tu entends sa voix,
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du Thoronet)
Comme on voit sur la branche, au mois de mai, chanter
Une fauvette brune à la calotte noire,
Discourant, devisant en gazouillis notoire,
De même on voit la rose éveiller sa beauté...
Une fauvette brune à la calotte noire,
Discourant, devisant en gazouillis notoire,
De même on voit la rose éveiller sa beauté...
Allez ! Il y aurait encore tant à dire, sur l'utilisation de la rose dans la poésie,
depuis Ronsard (voir ici) ou même avant... jusqu'à Saint-Exupéry, et
même après - autant sans doute que sur les oiseaux !
C'est pourquoi je me contente de vous offrir ces quelques vues de mes premières roses, avec le souvenir musical qu'elles m'inspirent.
C'est pourquoi je me contente de vous offrir ces quelques vues de mes premières roses, avec le souvenir musical qu'elles m'inspirent.
On croit en sentir le parfum... Aussi est-ce Théophile Gautier qui me revient en mémoire, avec ces vers :
« Tu me pris encore emperlée
Des pleurs d'argent de l'arrosoir »
Des pleurs d'argent de l'arrosoir »
Qui bien sûr ont reçu leur consécration dans la mélodie de Berlioz que j'ai, je crois, déjà citée il y a quelques années sur ce blog... et qui est ici merveilleusement
interprétée par dame Janet Baker (« Le Spectre de la Rose », in « Les Nuits d'été »)
par Martine Maillard
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