Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Tes yeux sont grands ouverts
Tu lèves tes bras sur le monde
Tes bras sont grands ouverts
Tes cheveux volent sur le monde
Le ciel est grand ouvert
Les arbres roulent sur ton front
Oh léger léger comme la brise
Tu passes et te confonds à l'air
Le miroir t'absorbe et tu baignes en moi
Le miroir te rejette et mes larmes se glacent
La mer monte et m'engloutit
La mer baisse
Et la petite fille m'emporte coquillage
Je me fonds au soleil
Je ne suis plus que ton empreinte dans le sable
Extrait du recueil "Le Rossignol d'Argent"
publié à Paris en 1974
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
un amour fusionnel conduit à cela
et à cette détresse
elle est belle cette image
Le miroir t'absorbe et tu baignes en moi
Le miroir te rejette et mes larmes se glacent
Si tu avais le temps
je te demanderais d'en tirer une histoire plus longue
C'est beau...
Merci pour ce beau reveil...
Bises, Marlou.
moi aussi le passage du miroir m'a sctochée
bravo valentine!
Merci Domi.
Un poème rafraichissant que tu nous fais partager ici... merci à toi
amitiés
Merci Arige !
j'aime bcp
surtout ton dernier vers
besos
tilk
Moi aussi... Merci Tilk.
Je ne considère pas du tout qu'il soit si affreux d'être une empreinte dans le sable ! C'est confortable au contraire.
Chque fois que je visite et revisite un de tes poèmes, je suis émervellé. Ce poème me touche beaucoup tu le deninnes... .... .... Et j'aime toujours Cochtau, Cocteau poète dans son cinéma... Le testament d'Orphée... "les miroirs feraient bien de réfléchir... ... ...."et toi Martine, tu es poète, un grand poète sensible et semeur d'images pour décorer la vie, les enchantements, les rêves....
Ton poème est très beau
du plus profond de mon coeur, je te remercie de l'avoir un jour écrit.
BONNE JOURNEE
A l'époque, je n'ai pas fait "exprès", c'est sorti tout seul !!
Le relisant avec le recul du temps, je le trouve toujours aussi riche et beau, avec une dimension de sensualité spirituelle qui m'avait échappé alors... Tu as raison de nous rendre à la lecture ces poèmes cachés à l'arrière du blog, revenir sur les textes est toujours une belle promenade.
Oui, voilà, tu as trouvé le mot : "sensualité spitituelle"... Merci, Viviane.
d'une grande force encore...
Merci.
Mais quand j'étais jeune j'avais en effet un subconscient assez puissant.
Superbe, Valentine ! Bises.
Merci
!
c'est le propre des créations de cet age souvent... enfin, hors consommations de produits divers... non parce que parfois, avant vingt ans, ya des chemins compliqués!!!
A l'époque je rêvais beaucoup (au sens propre, je faisais des rêve "symboliques" que je notais), je me passionnais pour le surréalisme et l'inconscient. Avec l'âge le monde onirique s'apauvrit hélas (du moins chez moi).
Arrivée au hasard de liens , une promenade dans les mots, puis une halte ici, très agréable, dans leur empreinte sur le sable, ou leur image dans le miroir. J'ai bien aimé.
Merci, Sido. Sympa comme promenade...
L'amour te portait, te donnait des ailes, tès belle inspiration qui honore R. sublime ce poème, bisous Valentine
Tout à fait, Crépusculine ! Tu as tout deviné !