Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Souvenirs d'un voyage en mer Egée.
Vole, vaisseau d'acier au vent vigoureux du large
Que tu effleures de tes trompes enfumées !
Va ! Les mouettes blanches te font cortège,
La mer étale à tes flancs ses mousses d'écume,
Et tu vogues vaillamment vers l'étincellement
Du soleil levant.
*
Le bleu intense
Et les abîmes mouvants de la mer...
Le bleu pâli
Et les scintillements lointains du ciel...
Le vent léger
Et les espaces soyeux de l'air...
Çà et là,
Des îles brunes s'élèvent
Sur le miroir d'argent,
Langues de terre montagneuses et coniques
Issues du brouillard d'or.
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
car ce sont des iles
dont l'eau est l'espace vierge entre eux
je ne connais aps cette région du monde, et en rêve.
J'aime beaucoup les rythmes intimes que tu as donné à ta deuxième strophe
le renversement de situation dans ce ciel qui scintille
tout ce qu'il fait na^tre de sensations sur ma peau d el'autre côté de l'écran.
...
Absente quelques temps pour cause de graves soucis d esanté, mais je viendrai te lire, sois en certaine, au moins en silence
Bisous
Ton poème est de saison. J'aime beaucoup.
Je me fais à Over blog. Mais je ne sais pas trop comment ça fonctionne.. Je l'ai pris, car Viviane et toi y êtes.
Comme ça, nous ne nous quittons pas.
Je te fais gros bisous
clémentine
1) Tristan Corbières, que me récitait toujours mon père :
Va vite, léger peigneur de comètes !
Les herbes au vent seront tes cheveux ;
De ton œil béant jailliront les feux
Follets, prisonniers dans les pauvres têtes...
2) Arthur Rimbaud en effet :
Elle est retrouvée ...
Quoi ? L'éternité !
C'est la mer allée
Avec le soleil.
3) Enfin Tristan Klingsor, dans "La flûte enchantée" mis en musique par Maurice Ravel ("Shéhérazade") :
L'ombre est douce et mon maître dort
Coiffé d'un bonnet conique de soie
Et son long nez jaune en sa barbe blanche.
(Pour le mot "conique"...)
Et il y en a peut-être d'autres !
Bon dimanche.
Isabelle