Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
J'ai composé cet acrostiche après la lecture de "La Bâtarde", de Violette Leduc (il y a de cela assez longtemps). Le personnage d'Hermine m'a rappelé fortement une amie de lycée dont les longs cheveux épais et couleur de feu m'avaient toujours fait rêver.
E trange dans la nuit aux sources invisibles,
R ègne sur l'infini des astres en allés,
M êle à tes cheveux clairs leurs rêves impassibles...
I mmobile et sereine au milieu du brasier,
N e verras-tu jamais la forêt s'extasier
E t frémir à l'appel de tes grands yeux paisibles ?
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
Bonne fin de journée
clem
Je rencontre dans ce fidèle document, le Robert que depuis peu j'ai rencontré et que je peux dire connaitre.
Homme plein de sensibilité, tu es à l'échelle des érudits de la belle France de nos parents et poètes contemporains.
Tribun à la voix sensibilise qui déclame les textes comme Sacha Guitry ou André Malraux, tu gagnes à être connu.
Et que vive ce blog qui assume cela.
Robert je t’adresse ma Fraternelle accolade. Guy
Cher Monsieur, vous avez hélas été abusé par Google qui vous a adressé en premier lieu sur mon blog perso (car derrière le pseudo de "Valentine" se cache "Martine Maillard") : c'est sur celui-ci que j'ai d'abord créé une catégorie consacrée à Robert, et c'est à cause de cette catégorie que le moteur de recherche vous y envoie. Mais le poème que vous lisez et applaudissez si gentiment est de moi !! Et le blog que depuis quelques mois je consacre à Robert se trouve ici .
Vous avez également un lien qui vous y conduit en haut de la colonne de droite de ce blog "l'espace d'un instant".
Par ailleurs, sur "l'espace d'un instant", si vous cliquez sur le nom de Robert Bichet dans les "Thèmes" (colonne de gauche, par ordre alphabétique), vous tomberez sur des articles qui lui sont consacrés et pourrez les suivre en avançant de page en page grâce aux numéros qui s'affichent en haut et en bas des articles...
Il est vrai que c'est compliqué ! Mais je vous remercie infiniment de votre passage.