Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Le Sagittaire, toile de Johfra
(voir ici un site consacré à Johfra)
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
@ bientôt
clem
même si je ne comprends pas tout
par exemple le noir mélange
...
Encore une fois bonne année Valentine
sur instant present ..il ya des mots , à ecrire à deposer , je compte sur toi
Bisous
Gérard
En cheminant de blog en blog, sur des courants de même sensibilité...
J'habite Milly et ma femme s'appelle Brigitte, avec quelques traces d'alchimie et le mystère des sentiers de la forêt.
Beaucoup de raisons d'apprécier!
Christian (mari et Brigitte)
Bienvenue dans ma communauté "l'écriture dans tous ses états". J'espère que tu y trouveras un lieu de partage de libre expression et de large diffusion de tes écrits. N'hésite pas également à nous rejoindre sur le forum de la communauté.
Amitiés.
Alaligne
Votre poésie est un cheminement merveilleux. Bonne année poétique Roland
Cendrillon s’est égarée
En partance pour d’autres rêves
Notre amour au port s’est amarré
Dans le silence je l’attends sur la grève
Reviendra-t-elle un jour me tendre la main ?
Ineffable souvenir, douce beauté
Loin de toi je ne vis point
L’aurore pourtant diffuse une douce clarté
Ô tendre douceur, ma blessure que tu es loin !
N’aurais-tu en ton âme aucune pitié ?
Roland Laurent 14/09/2007
Merci Roland de cet échange d'acrostiches ! Et belle année poétique à toi !