Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)





Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
Mon cousin Jeff a lancé ce qu'il appelle "une polémique", (c'est un bien grand mot) sur mon blog VOX, c'est à propos de poésie et d'écriture. Voilà ce qu'il a écrit sur mon VOX :
"J'ai lu quelques textes ... je vais un peu créer la polémique chez toi, Zinzin : grand respectueux de la liberté d'agir et donc d'écrire, je m'interroge tout de même sur la spatialisation de l'écriture poétique actuelle : adieu les formes, les règles hurlent certains, qui n'ont pas vu dans celles-ci la contrainte nécessaire comme toute privation à un dépassement superbe. Pourquoi tel vers se termine-t-il là plutôt que là ? L'abandon de la rime est-il volontaire ? La prosodie envahirait-elle la poésie de son aura de liberté au point de faire oublier que la forme même de la prose n'est pas si libre que cela ? Pourquoi imiter ces sauts, rejets, assertions propres au vers pour les mieux dénaturer ? Je lance le débat, parce que, ces oir plus qu'un autre, cela m'a sauté aux yeux en lisant les textes de ..."
Je t'invite à faire un saut pour commenter si tu as quelque chose à dire, revendiquer, soutenir etc. Rendez-vous à
http://imagomundi.vox.com/library/link/6a00e398a299ea000500e398a375550005.html
@ plaisir de te lire !
J'ai photographié celle-ci de dos, car dans l'autre sens j'avais :
- une paire de chaussures usagée devant l'orifice principal.
- une affreuse voiture rouge juste derrière.
Mais j'ai oublié de trafiquer ma photo pour enlever le panneau qui flashe au fond...
Ces photos sont prises sur un rayon d'une cinquantaine de kilomètres : après avoir pique-niqué au lac de Saint-Pardoux nous sommes repartis vers l'Est, par les monts d'Ambazac jusqu'à Chatelus-le Marcheix en Creuse (au sud de Bourganeuf) : c'est par là que nous avons trouvé la lanterne.
Madame,bonjour.Je navigue un peu au hasard,et sauf erreur de ma part,vous etes trés "nature","paysage".Je suis moi meme originaire du limousin,et vos photos sur ambazac ont retenu mon attention.Pour diversifier mes visiteurs ,je voudrais qu'ils voient des sites parlant de campagne et de nature.Pour ce faire ,si
vous etes d'accord,je me propose de mettre unlien de votre site,a charge à vous si vous l'acceptez de faire la meme chose pour moi.mon site est
www.myhome27.over-blog.fr vous pourrez le visiter et voir ce dont je parle.Je pécise que ceci n'est pas une "plaisenterie",parait-il qu'il faut se méfier sur le"wouaib".Merci de votre réponse.
En quittant mon com précédent je vois que qqun parle de la lanterne des "morts".
Attention a Sarlat i y a bien une lanterne des "morts",mais en fait c'est une lanterne des "MAURES".La défformation du mot est venue plus tard.Elle est situé juste a coté de la cathédrale.C'est toute une histoire qui mériterait d'etre raconté.
Bonjour
Petit passage ,depuis longtemps ! belles photo et surtout tres belle region
Bises
Gérard
Belle région en effet, je suis née à Limoges, j'ai nagé à Saint Pardoux quand j'étais enfant, ainsi qu'à Saint Léonard de Nobla. Ambazac oui encore mes vacances scolaires chez mes grands parents, et ma Dordogne combien de coups de pédales dans ses lacets ai-je donnés. Toute mon enfance est là-bas. Mon arrière grand père avait une maison au Chêne blanc près de Nontron dans la campagne. Oh les souvenirs montent montent !