Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Elles m'ont attendue, mes cerises,
Se gorgeant de soleil, de lumière et d'amour.
Je les ai retrouvées
Plus noires,
Plus sucrées,
Plus charnues et plus fermes !
Grappes tombées du ciel,
Plus douces que le jour,
Offertes à mes mains
Comme au jardin d'Eden...
Et si Eve ma mère
Pécha par gourmandise,
Je lui ressemble bien.
C'est le don de la vie
Qui saigne de leur coeur ;
Sous leur chapeau de feuilles
Elles sont le présent
Des roses endormies,
Le don d'une Nature
Qui nous aime et sourit.
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
oh ! là ! là ! Il se trouve où ce cerisier ? J'arrive. Je cours.
Tu m'écriras un autre poème. L'oiseau a volé les cerises. lol
merveilleux, bien entendu, ce poème, cette décoration succulente.
bonne soirée
clem
Il est dans mon jardin, pardi. C'est le cadeau de la retraite. J'ai toujours aidoré les cerises, je gagne un cerisier qui produit les plus merveilleuses cerises de la terre, juste à portée de mains... Et les oiseaux en ont tant qu'ils veulent, car je ne mange que celles du bas !
très bel article....
besos
tilk
si on pouvait tous aimer la nature comme elle nous aime!!!!
Merci, Tilk.
Elles sont à croquer tes cerises en mots et en photos ! Merci.
N'est-ce pas ? Moi qui m'étais précipitée à les cueillir avant mon départ et m'étais rendue malade car elles n'avaient pris que la pluie et ne contenaient que du liquide encore assez acide, je ne m'attendais pas à les trouver si transformées à mon retour sous l'action du soleil. Je croyais qu'elles seraient toutes gâtées...
Bonjour,
Et quel cadeau ces beaux frits charnus, juteux, succulents ! Comme tu les aimes pour les entourer ainsi de jolis mots ! Miam.... Rien qu'en regardant les photos, j'en ai l'eau à la bouche !
Gros bisous,
Sandra
Je reviens de vacances et irai te lire dès que possible. Bisous, Sandra !
Quelle chance tu as de vivre dans une région où la terre est plus féconde... Tes cerises sont magnifiques ( c'est mon fruit préféré, il ne faut pas me laisser monter dans un cerisier, ce que je suis encore capable de faire à mon âge... car j'y passe le reste de la journée et le pire est que javale les noyaux!)
tes photos rendent bien leur fermeté très féminine, et le poème joyeux très gouteux aussi ;o)
Le plus terrible est que là, mon escabeau est resté constamment inutilisé car malgré les trois gros paniers déjà ramassés généralement sans grimper à la mi-juin, nous avions encore tout à portée de main... ! De quoi craquer absolument sans condition !!
Le cerisier s'est paré de fruits gourmands pour ton retour de vacances, ton poème est une ode à ces cerises juteuses et tant fruitées, c'est une année à cerises, elles ont donné cette année, j'en profite ici aussi, bisous Valentine
J'espère bien que tu en Profites ! Gros bisous Crépusculine.
ummmmmmmmmm !!! je reviens en manger!!!
besos
tilk
Ah ! Ah ! Je vous mets l'eau à la bouche !... Il n'y a pas que moi qui aiime les cerises ! ... Allons, je vous en laisse un petit peu tout de même...
Dommage que les yeux ne mangent pas. Je parle de cerises, pas d'hommes ou de femmes. Lol
C'est le supplice de Tantale...
que c'est tentant !! Ton poème aussi est appétissant
.
J'espère que vous faites aussi des clafoutis
MMMMM
Ben non... Avant de partir, je n'ai pas eu le temps, et depuis le retour il fait trop chaud je ne les mange qu'à la main le soir à la fraîche. Et puis moi et la pâtisserie...
grâce à toi je salive!!! :o)))
doux bisous à toi
Il est temps que je passe à autre chose... Je vous fais souffrir ! J'y songe...
Oui et j'en profite encore, un délice !
tu t'es encore trompée Valentine, tu réponds à mon com ci-dessus en disant Clémentine - sourire - bon allez ce n'est pas grave, on se connaît avec Clémentine
Ma pauvre "Crépusculiçoise", tu fais bien de me tirer les oreilles, car tout bêtement j'avais mal lu et je croyais vraiment que c'était "Clem" qui était revenue sur l'article... Ainsi je découvre et corrige mon erreur !! Toutes mes excuses, et passe une bonne soirée.
continue, martine de glorifier et célébrer la nature qui est souvent si maltraitée.
continue d' observer , à travers tes poèmes, ces petites choses qu'on dit si souvent insignifiantes , elles permettent de lutter contre l'érosion des sentiments.
un grand merci à toi
Merci, Sarah ! C'est très gentil à toi de m'avoir mis ce commentaire qui me touche beaucoup.
Tu écris bien. Je suis heureuse de découvrir ton blog. Merci d'être venue déposer quelques mots sur cergyrama. J'ai aussi un cerisier dans mon jardin et cette année la récolte a été très fructueuse.
A bientôt
Martine : http://www.cergyrama.com
Eglantine : http://quaidesrimes.over-blog.com
Eh, tu ne découvres pas, on se connais déjà depuis quelques temps, ma copine "Martine" ; même qu'un jour je t'ai envoyé un tag sur tes deux blogs sans savoir que c'était la même personne !!
Oui, je crois que fleurs et fruits ont bien donné cette année. Grosses bises et bon week-end !