Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
"Eurydice !" répercutaient les rives à travers tout le fleuve.
VIRGILE, Géorgiques
(Mort d'Orphée)
Mais tu ne sais d'où Il vient, ni où Il va.
Jean III, 8
En l'écoutant, toi aussi tu peux créer...
(Iegor Reznikoff à l'abbaye du
Thoronet)
Toute la nuit elles sont tombées
Avec la pluie avec le vent
Tout la nuit sous les rafales
Elles ont volé dans les nuées
C'est le grand bal des feuilles mortes
Sous le soleil illuminées
Arrachées violemment aux branches
Elles jonchent le sol détrempé
Adieu, vert manteau d'Arlequin
Toi qui riais aux jours d'été
L'arbre se dévêt c'est la fin
Et je te ramasse à brassées
Halloween est passé par là
Le poirier et le cerisier
Ne sont plus que de noirs squelettes
Aux ramures presque désertes
Aux éditions Stellamaris vient de paraître mon recueil
Renaître.
Vous pouvez le feuilleter et vous le procurer à cette page.

Découvrez une revue jeune et pleine d'avenir ! (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Parvenue à son n°9, Shi-zen, ou "le féminin éthique et pas toc", est un magazine attrayant écrit par des femmes mais aussi par des hommes, pour des femmes mais aussi pour des hommes, dans une optique résolument écologique (imprimée sur papier recyclé bien sûr).
Ici la couverture du dernier n° paru.
Sur le site vous pouvez vous abonner, acheter les numéros en PDF ou en version papier (franco de port),
ou consulter en ligne des extraits de différents numéros.
clem
c'est tellement beau sur les trottoirs ( et le tien est vêtu pour l'hiver)
c'est tellement beau au pied des arbres ( et le tien en est recouvert)
c'est tellement beau sur l'herbe ( et la tienne y cache son vert)
mais que c'est agaçant chez soi, dans son jardin sur le pavé, sous la voiture!!!
Je passe mon temps en ce moment à ratisser, ratisser ratisser et le vent
de son côté
défait mes ratissages... Plus que quelques jours et tout cela va se calmer, enfin nous pourrons nous poser ;o)) comme ces feuilles et nous laisser lentement nous dépuiller de ce qui restait de l'été
Bisous