L'espace d'un instant.
De Sardes jusqu'ici,
Souvent dans ses pensées elle revient vers nous ;
Elle revoit alors notre vie d'autrefois, celle qui est partie,
La chère Anactoria qui te faisait déesse
Et aimait tant tes chants !
Désormais elle brille entre les Lydiennes,
Comme l'on voit parfois dès le soleil couché
Briller la lune aux doigts de rose,
Baignant de sa clarté les astres alentour
Et versant sa lumière sur les vagues marines
Ou sur les prés fleuris,
Quand les gouttes s'épanchent, quand les roses s'éveillent
Et le frêle cerfeuil, le mélilot en fleurs...
Mais elle va et vient, en se ressouvenant
De la douceur d'Atthis ; et son âme éperdue
S'alourdit de désir, son cœur est accablé.
Alors elle nous crie de venir jusqu'à elle !
Et sa voix trop connue, la nuit nous la transmet,
Avec ses mille oreilles elle la répercute
Aux échos de la mer...
Adaptation de Martine Maillard
Tous droits réservés.
faire comprendre...le sens de mes écrits ! Qu'importe !!! Ce que j'ai exprimé était dû à une impulsion provoquée par ma surprise au lire de ces lignes ! J'étais en étât de recherche et de profond questionnement lorsque j'ai atterri soudain sur votre site et...j'ai eu une partelle de réponse au lire de ces lignes...comme si quelqu'un (un guide invisible ?!!!) m'y avait amenée dans ce but ! Aussi simple que ça...Merci tout de même pour vos compliments sur mes poésies et chansons. Je garde votre URL, au chaud dans mes favoris et je reviendrai régulièrement vous lire. amicalement, Christina Bianca Troncia. P.S. : Je suis d'origine...Sarde !!! A vous de comprendre !
hé bien du coup je découvre cette merveille...!
Merci Domi. Tu me touches beaucoup.