L'espace d'un instant.
Note : le mot "Parthénôn" signifie en Grec "La demeure de la Jeune fille ", et c'était le Temple d'Athéna, la protectrice d'Athènes. C'est donc à elle que
s'adresse ce poème "païen".
(Le Parthénon au soleil levant)
O Reine de clarté qui trônes dans ton temple,
Vers Toi, seule aujourd'hui, j'ose lever les yeux ;
Daigne accueillir mes pas au séjour glorieux
Que, le front ébloui, humblement je contemple.
J'ai laissé à mes pieds la ville ensommeillée,
Et voici le portail immense devant moi :
Que ton auguste main soutienne mon émoi
Et me guide jusqu'à ta voûte ensoleillée.
L'énorme colonnade a jailli vers les nues,
Toute sonnante encor des hymnes du passé,
Et l'astre qui scintille entre les fûts dressés
Illumine mon cœur jusqu'à mon âme nue...
Ainsi, voici ton temple éclatant de lumière,
Et puis, voici mon âme offerte à ta beauté !
J'ai gravi ta colline et son éternité
Afin de Te connaître en ta splendeur première...
c'est vrai qu'un tel monument ne peut qu'évoquer que de la poésie !
Bonne journée.
Isabelle
celui d'une jeune âme toute tendue vers l'altitude divine
et en même temps offerte avec humilité à cette paume d'un autre monde
qui s'apprête à la recevoir
j'imagine que les élans mystiques sont de cette nature,
fait de tension et d'inclination.