Samedi 6 février 2010
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23:15
Le ciel tout blanc
Saupoudre ses flocons
Sur les maisons
De la farine
Pour les crêpes
Un peu de laine
Sur les chapeaux
L'arbre lui tend
Ses bras
Arrose-moi !
Il est enfariné
Comme un Pierrot
De carnaval
Mais les flocons
Cessent bientôt
Le ciel bleuit
Déjà
Publié dans : Poèmes-délires
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Par Martine Maillard
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Mercredi 3 février 2010
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17:35
Que je réponde à Crépusculine, qui m'a taguée il y a quelque temps déjà !
Le tag consiste à ouvrir le premier dossier de ses images, et d'y choisir la 10e photo, pour la publier... La voici donc :
Il s'agit d'un arbre remarquable dans le Massif du Plomb du Cantal, près de SuperLioran.
Pour retrouver cette image dans son
contexte, voyez ici. Vous verrez un autre photo, qui accompagne un poème inspiré par ces
arbres.
Ensuite, il faut désigner 6 autres blogueurs pour leur demander de prendre la
suite. Le souhaiteront-ils ? ... Sachant que beaucoup de ceux que j'ai déjà tagués ne tiennent pas à l'être à nouveau, je vais donc m'adresser à d'autres
candidats...
Publié dans : Parenthèses
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Par Martine Maillard
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Mercredi 3 février 2010
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17:17
Je viens de recevoir cette alerte par mail. Elle n'est
certainement pas d'aujourd'hui et certains d'entre vous la connaissent sans doute déjà. Cependant je ne résiste pas au désir de vous la faire connaître aussi sur ce blog.
Il s'agit du film "Nos enfants nous accuseront", qui souligne l'impact désastreux des nouveaux pesticides sur notre
alimentation, et particulièrement sur la santé de nos enfants.
Moi qui m'imaginais que la nourriture que j'absorbais était la même que celle que m'offraient mes parents dans mon enfance ! Eh bien il paraît que maintenant il y
entre tant d'additifs chimiques que choisir le "bio" va devenir indispensable... ! Voyez plutôt la bande annonce ci-dessous.
Publié dans : Parenthèses
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Par Martine Maillard
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Mardi 2 février 2010
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22:50
Couverture du microsillon "Le chant du monde"
Voici la suite des aventures de nos deux coquins, Tchouk
(environ 7ans) et Ghek (environ 4 ans) commencées ici.
Le conte d'Arkhadi
Gaïdar n'est plus édité à ma connaissance, et la musique d'accompagnement est empruntée à Serge Prokofiev.
L'histoire se situe dans la Russie soviétique des années 50 (probablement sous Khroutchev puisqu'il est question à un moment de Spoutnik).
Tchouk et Ghek se sont donc embarqués, après trois jours de préparatifs, avec
leur mère Nadia Séréguine dans un train en partance de Moscou vers le Grand Nord Sibérien, une fin décembre, pour rejoindre leur père retenu par son travail sur une base de prospection géologique
et y passer avec lui les fêtes de fin d'année. La chose ne s'étant jamais produite jusqu'ici (leur père revenait habituellement à la capitale), c'est la première fois qu'ils entreprennent un tel
voyage, et même qu'ils prennent le train. De plus, ils y passent trois jours et trois nuits : c'est une expédition ! Dans l'extrait ci-dessous nous découvrons les aventures du petit Ghek qui la
première nuit, ne parvient pas à dormir...
Tchouk : Le petit Jean-Paul .
Ghek
: Le petit Bruno.
Le contrôleur : Jean Verneuil
Adaptation et dialogues : Muse Dalbray.
Disque "Le Chant du Monde".
à suivre...
Publié dans : Musique
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Par Martine Maillard
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Samedi 30 janvier 2010
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21:20
Le dromadaire
Je vous avais parlé d'une seconde surprise au
sujet du "Bestiaire d'Orphée" d'Apollinaire...
Je pensais vous livrer peu à peu les mélodies pleines de charme et d'humour que Francis
Poulenc a composées autour de certains de ces portraits.
Malheureusement, j'ai découvert que je ne les possédais pas en CD... et de fil en aiguille, j'ai trouvé sur Youtube un enregistrement de
l'interprétation historique de cette oeuvre, avec Francis Poulenc lui-même au piano, et son ami et complice Pierre Bernac
au chant ! Plus rien à y ajouter : l'enregistrement étant ancien, on n'en a pas l'image, et pour remplacer celle-ci, l'auteur a inséré les illustrations originales créées par Raoul Dufy à
l'occasion de la parution du recueil, plus le texte de chaque quatrain évoqué.
Je vous livre donc cette vidéo telle quelle ! Appréciez bien au passage les pirouettes du piano et le ton malicieux du chanteur dans "le dromadaire" au début,
ou à la fin la douceur rêveuse de "la carpe" , ainsi que les gammes descendantes de "l'écrevisse" qui recule... Jamais Apollinaire n'aurait pu être mieux servi !
A travers chacun de ces animaux, il exprime un peu de lui-même, se comparant ou projetant ses rêves. Mais sur trente portraits parmi lesquels quatre d'Orphée, classés
initialement par familles (voir ici le texte original), Francis Poulenc n'en a retenu que six (il
faut dire que certains étaient un peu osés, comme "le lapin" !), disposés différemment.
La chèvre du Tibet
Publié dans : Musique
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Par Martine Maillard
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